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19.02.2010

Centre aéré: les jeunes n'ont pas oublié Mardi Gras

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Durant ces vacances scolaires, le centre aéré du Refuge, situé rue Gaston-Broche, accueille une quarantaine d'enfants à qui a été proposé dans un premier temps le thème du carnaval. Ils ont confectionné des masques et inventé avec divers objets et vêtements un déguisement : Superman, la fée, le diable, un papillon.... Et Mardi gras après midi ils ont investi la ville en chantant "Mardi Gras ne t'en va pas, nous ferons des crêpes" et en quémandant des bonbons. La chasse fut abondante. Les animateurs peuvent maintenant développer la suite de leur programme qui comprend des danses, des parcours motricité, des activités manuelles (cadre photo, pâte à sel, fresques, dessins animés), des sorties à la patinoire, au cinéma, au musée du Bonbon ; un grand jeu, un tournoi de baby foot et pour terminer,... une boum !

19.01.2010

Tradition: la galette des Rois pour l'Avenir de l'Uzège

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Ne manquant pas à la tradition, l'association Avenir de l'Uzège a partagé sa galette des Rois dans les salons de l'hôtel d'Entraigues. Près de 200 personnes dont les maires d'Uzès, de Saint-Maximin, de Saint-Siffret et une quinzaine d'élus uzétiens avaient répondu à l'invitation. Quelques personnalités du canton s'étaient excusées.
Bernard Dail, président de l'association, présenta à toutes et à tous ses meilleurs voeux pour la nouvelle année et annonça, parmi les activités à venir, une sortie à Arles, le dimanche 7 février.
Jean-Luc Chapon, en terre amie, se laissa aller à quelques confidences, sans débordements, et fit le point des diverses actions menées au cours de 2009.

03.01.2010

Tradition: la mort du cochon d'un temps presque oublié

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Naguère, peu avant les fêtes de fin d'année, on tuait le cochon à la maison. Ce n'était pas à cause de l'absence à Uzès d'un abattoir : il y en avait un rue de l'Escalette. Mais c'était une tradition familiale.

Nombreux étaient ceux à élever, en ville (Uzès était en fait une grosse bourgade à la campagne) un ou deux porcs, de préférence des truies, qui deviennent plus grosses. La nourriture était facile à trouver : du grain glané et des glands ramassés dans la garrigue toute proche. Pas de pain, ni de pommes de terre, aliments précieux à ne pas gaspiller. Voire de régulières promenades dans la nature toute proche !

 A l'approche de Noël et des fêtes générant d'abondants repas, la bête était saignée par le "saouaire", dans un assourdissement de cris stridents. Une toilette à l'eau bouillante la rendait "propre" à une minutieuse transformation. C'était alors l'affaire de toute la famille et des amis, aidés parfois par un charcutier à façon, de confectionner durant plusieurs jours les charcuteries les plus diverses qui, toute l'année, à l'abri dans des caves tempérées, allaient servir de base à l'alimentation. A l'occasion était offert aux voisins et amis, un "présent" constitué de viandes et produits à consommer bien vite. C'était un bon moyen de renforcer la convivialité, un esprit de village qui trouvait son essor à la belle saison, lorsque la population se retrouvait pour prendre le frais dans la rue.
Un témoin, survivant de cette époque, raconte : « Rue Petite Bourgade, vivait le Rémounet qui outre ses dons de guérisseur, saignait les porcs. Durant la dernière guerre mondiale, cette opération à domicile était interdite et la main du Rémounet, âgé, était devenue moins habile, si bien que les cris du supplicié pouvaient alerter tout le quartier. Une sentinelle était donc placée pour avertir d'une arrivée des forces de l'ordre qui, ayant d'autres préoccupations, ne se manifestèrent jamais. »

Le Rémounet est mort trois fois : les deux premières, il surprit son monde en revenant à lui ; la troisième, il se passa quelque temps avant que l'on se rendît compte qu'il n'était plus là.

01.01.2010

Les meilleurs voeux de Jacques Roux

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20.12.2009

Ecole maternelle: le Père Noël est arrivé en calèche

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Après avoir été  retrouvé à Saint-Laurent-la-Vernède, le Père Noël fut invité mardi après midi, à l'école maternelle du Parc.
Cette visite annuelle a souvent été l'objet d'innovations afin de la rendre plus attractive. Cette année, son arrivée, vivement attendue par les 135 enfants que compte l'établissement, s'est faite en calèche du Haras national. Les maîtresses n'ont eu aucun mal à les faire patienter car le moment était déjà magique.
Des bruits de sabots se firent entendre, la calèche est apparue et le Père Noël endossa, avant de descendre, sa hotte pleine de cadeaux.
Ses premières caresses ont été pour les plus jeunes, certains apeurés, d'autres intimidés, une majorité de beaucoup plus hardis s'est risquée à un bisou dans la barbe blanche.
Puis ce furent les moyens, pas impressionnés du tout, qui se sont amusés à délivrer quelques messages que l'illustre visiteur prit le temps d'écouter. Puis ce furent les grands et le goûter offert par l'associaion "Nos Petits",  ponctué du chant Petit Papa Noël.

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Tradition: un Père Noël pour les enfants de Carrefour

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Le Père Noël est arrivé fatigué à la remise des cadeaux aux enfants du personnel de l'hypermarché Carrefour qui, dans un premier temps, ont patienté en regardant une pièce s'inscrivant dans la continuité de Peau d'âne. Les touts-petits, prudents, avaient pris place sur le devant de l'assistance et furent donc les premiers à pouvoir embrasser l'homme à la houppelande blanche, les lunettes d'or qui étaient descendues sur le bout de son nez émergeant d'une barbe bouclée blanche. Les organisateurs avaient prévu d'alléger la tache de l'illustre visiteur.

13.11.2009

Distinction: Michel Decreuse honoré

decreuze.jpgA l'issue de la cérémonie commémorative de l'armistice de 1918, M. Michel Decreuse a été doublement décoré. M. Eynard, président des médaillés militaires, lui a remis la Croix du Combattant, et M. Parment, président des anciens combattants de l'Uzège, la médaille de reconnaissance pour services rendus à la Nation. M. Decreuse est retraité de la Marine nationale.

31.08.2009

Commémoration: une désaffection confirmée à tous les niveaux

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Le président de l'association des anciens combattants et victimes de guerre de l'Uzège regrette la désaffection du public lors des diverses cérémonies commémoratives devant le monument aux Morts.
La célébration du 65e anniversaire de la Libération d'Uzès en témoigne, avec seulement une vingtaine de personnes, dont les élus et les responsables des associations patriotiques.

La population pourtant sensibilisée à cet événement, au point que fut signalée une troisième victime de cette fin août 1944, Paule Agrain, tuée par un mitraillage de l'aviation anglaise, route de Bagnols, était une nouvelle fois absente. Ce qui amène à se poser à la question du bien fondé de toutes ces manifestations commémoratives, qui pourraient se réduire à une seule date.

Il faut en outre se rendre à l'évidence : il y aurait sans doute beaucoup plus de monde si les adhérents des associations patriotiques étaient eux-mêmes présents, et ne laissaient pas le soin à leurs dirigeants de les représenter. Uzès compte sept associations patriotiques : Légion d'honneur, anciens combattants, Médaillés militaires, Résistants réfractaires 39 / 45, Souvenir français, Prisonniers de guerre, Anciens combattants d'Algérie. La foule attirant la foule, c'est peut-être une solution pour redonner à ces commémorations le lustre qu'elles méritent.
Une seule gerbe a été déposée au pied du monument aux Morts, celle de la mairie, par le maire et Jean-Jacques Maillard, président du Souvenir français.

Lorsque ce dernier voulut prendre la parole pour rappeler succinctement les circosntances de la Libération et inviter l'assistance à observer une minute de recueillement, il n'y avait pas de sonorisation prête à fonctionner.

De toute manière, n'aurait pas retenti la Marseillaise ou le Chant des Partisans car l'association patriotique devant fournir l'enregistrement l'avait oublié.

Sans commentaire !

26.08.2009

Famille: noces d'or pour Jacqueline et Lucien Tufou

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Jacqueline Malevialle et Lucien Tufou fréquentaient l'école primaire de Martrin, dans le sud Aveyron ; adolescents, ils se plurent, tout naturellement flirtèrent, se fiancèrent et se marièrent le 3 novembre 1958, lorsque Lucien sorti de l'école de gendarmerie, qu'il avait directement intégrée au Fort de Charenton dès la fin de son service militaire en Algérie.

Rien ne semblait destiner à rapprocher ce couple d'Aveyronnais d'Uzès. Pourtant, après un long séjour dans l'Hérault, Lucien Tufou prit en charge la brigade motorisée d'Alès, puis devint le commandant de la brigade de gendarmerie d'Uzès où, après Philippe, né dans l'Hérault, Cathy et Jérôme, naquirent.

Lorsque l'heure de la retraite arriva, tous deux pensèrent se retirer sur leur terre natale, où il avaient fait construire un pavillon. Mais c'était oublier qu'Uzès les avait envoûtés et qu'ils s'y trouvaient mieux qu'à Saint-Afrique. Leurs enfants s'y étaient fixés et ils y comptaient de nombreux amis, notamment au sein du comité local de la fédération des anciens combattants d'Algérie. Et puis, pour fêter des noces d'or, il paraît qu'à Martrin, il n'y a plus de curé.

Tout naturellement, au moment de passer le cap des cinquante ans de mariage, avec un peu de retard, Jacqueline et Lucien Tufou choisirent d'inviter tous leurs amis et leur proches à Sanilhac, où un traiteur et un cousin avaient préparé un succulent dîner. Mais quand on connait la disponiblité des anciens combattants d'Algérie quand il s'agit de s'amuser et de passer une bonne soirée, il fallait s'attendre à quelque chose. Ce fut un deuxième mariage célébré dans ce lieu qui fut jadis une chapelle par Monseigneur Scotch Ballantines alias Guy Salles, archiprêtre de Brouzet-les-Alès, alors que le discours était prononcé par le maire de Saint-Quentin-la-Poterie, Maurice Rieusset.

En pareille circonstance, le souhait d'avoir de nombreux enfants fait la place aux petits, voire arrière petits-enfants et celui de vivre longtemps heureux ensemble est remplacé par quelques décennies de santé, sans qui le bonheur n'est pas possible.

07.08.2009

Nouveau : La carreto ramado une tradition provençale

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Pour la première fois est présentée à Uzès la Carreto ramado. Il s’agit d’une tradition dédiée à saint Eloi, saint Roch et saint Jean qui honore le cheval de trait, mais aussi une charrette ramée rendant hommage aux récoltes agricoles de chaque commune du terroir.

Si l’on se réfère à Frédéric Mistral, la sortie de la Carreto Ramado est tout d’abord associée à la fête de Saint-Eloi, et la première appellation en serait sans doute Carreto de Sant Aloi. Il faut savoir que ce personnage canonisé, surtout connu comme le ministre des finances du roi Dagobert, était originaire du Limousin. Patron céleste des orfèvres mais aussi de tous les travailleurs sur métaux, il est donc celui des maréchaux-ferrants. De là à ce qu’il devînt le protecteur des chevaux de labour, il n’y avait qu’un pas, vite franchi.

Un indice permet de penser que l’origine de cette coutume n’a rien de religieux : jadis, en Provence, "faire Sant Aloi" (faire Saint Eloi) signifiait faire du tapage, s’enivrer et même… battre sa femme!

D’ailleurs, le fait n’est pas exclusivement provençal et la carreto de Narbouno parcourait les rues des villages en fête, dans le sud de l’Aude, au siècle dernier. Il s’agissait là d’une charrette décorée et tirée par cinquante mulets.

Au caractère de célébration de la nature nourricière de cette fête s’ajouta, peu à peu, une tendance corporatiste, avec les confréries de charretiers. L’occasion était belle pour les propriétaires des bêtes de trait. Les harnachements rivalisaient de beauté et c’était un grand honneur que de pouvoir atteler un cheval parmi les 25 ou 30 qui tiraient la fameuse charrette. Un dicton nous reste encore, lorsque l’on veut parler des riches atours d’une femme ou d’une personne vêtue avec ostentation : "Semblo un davans de Saint Aloi" (elle ressemble au cheval de devant de la charrette de Saint Eloi).

La coutume s’est peu à peu perdue, et l’apparition des tracteurs agricoles paraît lui avoir asséné le coup de grâce. Mais la Provence, terre de tradition, a réagi, et voir à Uzès la longue file des chevaux parcourant les boulevards ne manque pas d’intérêt.

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