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08.03.2010

Lycée Gide: Portes ouvertes pour présenter la nouvelle seconde

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Soucieux de mieux faire connaître aux parents des élèves, scolarisés dans les classes de 3 e des collèges uzétiens, aramonais, brignonnais et remoulinois, les projets qui s'élaborent et se réalisent derrière les hautes façades du lycée Charles-Gide, l'établissement a organisé, samedi dernier, une journée portes ouvertes.

Il s'agissait de présenter, notamment, ce que sera la nouvelle classe de seconde où apparaît un enseignement exploratoire qui remplace le couple de détermination, avec tronc commun et accompagnement personnalisé qui devraient être un élément majeur pour les élèves.
Pour les disciplines enseignées, sont maintenus le Français (4 heures par semaine), l'histoire-géographie (3 heures), les langues vivantes (5 h 30), les mathématiques (4 heures), la physique-chimie (3 heures), les sciences de la vie et de la terre (1 h 30), l'éducation physique et sportive (2 heures), l'éducation, civique, juridique et sociale (0 h 30).

A cette journée portes ouvertes, au-delà d'une visite de l'établissement, un circuit scientifique dans les laboratoires permettait de suivre les projets pédagogiques mis en place au moyen d'expositions, animations audiovisuelles...Dans la salle d'art plastique étaient présentés des travaux d'élèves mais également les projets et les partenariats.

Découverte également pour l'histoire et la géographie, bureau virtuel et diaporama pédagogique et filière technologique de la nouvelle seconde au baccalauréat. Pour les mathématiques, des activités ludiques offraient une mise en pratique des logiciels utilisés en classe. Site web, diaporama et panneaux permettaient de découvrir les créneaux d'éducation physique et sportive et, notamment, les épreuves du bac.
La section langues vivantes se partageait entre l'Espagnol et l'ouverture d'une classe européenne ; l'Anglais européen et sa section anglais physique à vocation européenne ; l'Anglais, langue de complément avec son voyage annuel à Londres.

Le centre de documentation et d'information (CDI) était réservé aux sciences économiques et sociales, à l'Allemand, à l'Italien, au concours notamment le Prix Méditerranéen (la Semaine de la presse), à la philosophie, aux Lettres modernes avec la réalisation du journal du lycée Le J de Charles et l'atelier théâtre.

Mais l'engouement du public portait, avant tout, sur la salle informatique avec la présentation du site du lycée, les activités ludiques en anglais et les laboratoires du circuit scientifique avec, notamment, une série d'expériences réalisées par les lycéens, la présentation de l'Exao (expérimentation assistée par ordinateur) au service de la physique et de la chimie, les sciences appliquées dans la nouvelle seconde.
Ainsi se prépare au mieux l'année scolaire à venir .

 Contact 04 66 22 13 67.

10.12.2009

Lycée: les enseignants solidaires des élèves

Les enseignants du lycée Charles Gide à Uzès appellent aujourd'hui, en concertation avec les parents et les élèves, à mener diverses actions par opposition à la réforme de l'école.
Il a été décidé par les enseignants un soutien visible aux côtés des élèves qui devraient organiser un blocus du lycée. Les enseignants ne pouvant pas prendre part, légalement, au blocage de l'établissement. Ils veilleront par conséquent au bon déroulement de la manifestation lycéenne dès 7 h 45. Une distribution de tracts s'effectuera devant le lycée Guynemer à 9 h 30 en vue d'informer la population. Une manifestation sur les boulevards de la ville suivra ce rassemblement à 10 heures. Chacun prendra part enfin à la manifestation nîmoise à 14 heures.

06.12.2009

Lycée Gide: l'appui aux élèves du personnel enseignant

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Durant toute la semaine les lycéens ont assuré dans le calme le blocus du lycée.


Les personnels enseignants du lycée Charles Gide D’UZES partagent l’inquiétude des lycéens et soutiennent leurs revendications. Dans un souci d’efficacité, ils les invitent à adapter leur action aux temps forts de l’action nationale. Ils tiennent à rappeler que tous les cours sont assurés mais alertent la communauté éducative (parents d’élèves et lycéens) sur les régressions dont est porteur le projet de réforme Chatel du lycée.


La logique de cette réforme est déterminée par la contrainte budgétaire et le dogme du non-remplacement d’un fonctionnaire partant en retraite sur deux. Les classes sont de plus en plus chargées, dégradant les conditions d’apprentissage des élèves, notamment des plus faibles d’entre eux (28 élèves par classe en moyenne au lycée en 2006 contre 32 en 2009).


L’introduction de 2 heures d’accompagnement se fait au détriment des horaires des disciplines. On enlève donc des heures de cours pour les recycler sous forme d’accompagnement, ce qui diminue le volume horaire global des lycéens.

Les cours en demi-groupe ne sont plus définis au niveau national; leur répartition est confiée aux chefs d’établissement sur la base d’une enveloppe globale de 10h par classe. Les disciplines et les établissements seront mis en concurrence.

L’instauration d’un tronc commun en première va se traduire par une hausse des effectifs dans les classes pour les disciplines concernées (français, langues vivantes, histoire-géographie, EPS, ECJS).

L’idée de donner le droit à l’erreur aux élèves, en leur proposant de changer d’orientation en cours ou fin de première, est un généreux principe qui renforcera cependant le déséquilibre des séries.


Un véritable rééquilibrage des séries aurait nécessité un même nombre global d’heures de cours et de dédoublements dans chaque série. Or, il n’en est rien.

03.12.2009

Lycée Gide: blocus reconduit pour protester contre la réforme

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Divers matériaux, des pancartes et cartons reprenant divers slogans (La suppression n’est pas la solution, préserver notre système, futur cimetière, lycée réformé...) barraient mardi l’entrée du lycée Charles Gide.

La veille au soir, après un vote consultatif (300 pour et 30 contre) de plus de 400 élèves sur les 740 que compte l’établissement, était en effet reconduit le blocus du lycée.

Les lycéens continuaient à informer la population en distribuant l’après-midi des tracts.

Une lycéenne résumait l’accueil reçu:«Les gens snt surpris du calme qui règne dans notre manifestation. Ils posent parfois des questions, écoutent nos doléances et acceptent le tract que nous leur donnons

Que comporte ce tract?

Le rejet d’une réforme "fille" qui a le même objectif que la réforme "mère":"faire des économies ce qui est le réel et unique soucis du gouvernenemt".

Sont détaillés les points d’achoppement:

la suppression des postes;

un accompgnement personnalisé de 2 heures par semaine sans alourdir l’emploi du temps donc "on supprime en enseignement";

l’incohérence du tronc commun qui faciliterait le passage d’une filière à l’autre et éviterait le redoublement à condition de suivre un stage assuré par des professeurs volontaires pendant les vacances scolaires:

la suppression d’heures en maths, science physique et SVT en filière S, ce qui devrait rendre plus difficile l’intégration en enseignement supérieur;

la valorisation des langues en terminale alors que les lycéens n’ont pas la possibilité d’acquérir correctement les langues.

Les enseignants doivent quant à eux se réunir vendredi 4 décembre, à 11 heures, en salle des professurs du lycée pour débattre de cette réforme et rédiger un communiqué.

18.11.2009

Lycée: des expériences d'électrostatique

A l'occasion de la fête de la Science, le lycée Charles-Gide ouvre son atelier interactif au public intéressé, parents d'élèves ou non.
Devant le succès remporté par cet atelier il y a trois ans, cet établissement, en partenariat avec le palais de la Découverte à Paris, propose, en toute sécurité, des séries d'expériences spectaculaires mettant en valeur les propriétés de l'électricité statique à partir d'un générateur de 80 000 volts : cage de Faraday, cheveux qui se dressent sur la tête, foudre et paratonnerre.... Deux séances publiques gratuites sont prévues aujourd'hui, à 15 h 30 et à 17 heures.
Une séance dure approximativement une heure.

Contact : tél. 04 66 22 13 67

15.10.2009

A propos du lycée Gide

Lycée oublié par la Région ? Bernard Rieu, secrétaire de la section du Parti Communiste de l'Uzège, écrit auprésident de la Région afin de dénoncer la vétusté de l'établissement. « Le lycée Charles Gide d'Uzès rayonne sur sept collèges, son importance se confirme d'année en année. Depuis 1993, bien que les effectifs aient augmenté de 30 %, pas de travaux... Le manque de locaux est flagrant, les installations collectives, rudimentaire, la cantine sous dimensionnée, les équipements sportifs inexistants » dénonce-t-il.

Bernard Rieu souhaite ainsi mettre l'accent sur le fait que le lycée Gide semble avoir été « oublié » dans le programme de réhabilitation mis en oeuvre par la Région.

06.06.2009

Livre: Un combat de six ans pour sauver le lycée Gide

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Nicole Bouyala avec Jean-Michel Cabanis, l'actuel proviseur du lycée.

Aujourd'hui, à 19 h 30, à la Librairie Le Parefeuille, place aux Herbes à Uzès, Nicole Bouyala dédicacera son livre Histoire d'hier, Combat de demain, lycée d'Uzès 1974- 1980 (Chap Social Editions).

Elue conseillère municipale à Saint-Quentin-la-Poterie en 1971, Nicole Bouyala en devient maire en 1983. Présidente de la FCPE au lycée d'Uzès de 1971 à 1979, elle participe à la défense de cet établissement, menacé de fermeture en 1974.

« Ce livre, écrit Bernard Pingaud dans la préface, raconte comment un groupe de citoyens, résolus et imaginatifs, peut réussir à faire reculer une administration sûre de son bon droit. On a peine à croire à un tel conte de fées, et pourtant c'est ce qui s'est passé à Uzès entre 1974 et 1980. Comme tous les contes de fées, l'histoire est exemplaire pour plusieurs raisons que Nicole Bouyala explique bien. »L'ex-chargée de mission au cabinet de Georgina Dufoix emprunte une voie linéaire pour raconter ce combat victorieux.

En 1974, le lycée comptait 75 élèves et n'avait plus d'existence légale, car il n'apparaissait plus sur la carte scolaire. Le Recteur de l'Académie de Montpellier avait invité, en janvier de cette année 74, les parents des lycéens de second cycle à faire savoir où ils inscriraient leurs enfants au cas où la suppression du lycée serait annoncée. La menace fut prise au sérieux. La population se mobilisa rapidement, en nombre, à l'appel d'un comité de défense qui s'était structuré autour du maire André Rancel. Les actions en tous genres se succédèrent. Les espoirs laissèrent souvent la place aux déceptions. Une classe sauvage s'organisa et créa une pression médiatique qui mettait en avant un processus, désespéré pour certains, mais exemplaire dans la durée. Inlassablement, chaque semaine, le comité de défense se réunissait pour définir la lutte à maintenir ou à engager... L'arrivée d'un nouveau préfet « plus attentif » et d'un nouvel inspecteur d'Académie « plus compréhensif voire coopératif » entretint l'espoir que faisait naître une lettre du ministère de l'Education : « Dans le cadre de la réforme du système éducatif, appliqué au second cycle à partir de 1978, la nouvelle définition de la vocation des collèges d'enseignement technique et des lycées actuels, permettra de sauvegarder la situation du lycée d'Uzès. » Il fallut encore deux ans pour que le lycée soit réinscrit à la carte scolaire et retrouva donc, en même temps que des effectifs en constante croissance, une existence légale. Ainsi, Uzès avait gagné. Le lycée existait à nouveau !

Aujourd'hui, 750 élèves fréquentent le lycée Charles-Gide qui se signale par son dynamisme et les taux de réussite au baccalauréat. Peut-on imaginer l'Uzège sans son lycée ?

 

26.05.2009

Histoire: Du collège Racine au lycée Charles Gide

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Une classe de troisième du collège Racine en 1925.

Alors que cette semaine est polarisée autour du livre que vient de publier Nicole Bouyala Histoire d'hier, combat de demain (Champ social éditions), un combat de six ans (1974-1980) pour sauver le lycée d'Uzès, il est bon de se souvenir de deux petits ouvrages concernant cet établissement qui faillit disparaître.

Concernant le collège, un ancien principal, M. Frandon publia en 1907 un livre Le collège d'Uzès qui permet d'aborder un aspect méconnu de cet établissement. Après s'être attardé sur le collège (l'institution) avant la Révolution, avec des régents catholiques mais également RPR (religion prétendue réformée) et quelques périodes de flottements, M. Frandon aborde la période qui nous intéresse. Le duc d'Uzès permit au collège de s'installer dans son château « vaste édifice et le plus sain qu'on put trouver ». La Baronne de Castille mit à disposition le magnifique parc de l'Evêché qui « fournit aux élèves des promenades agréables dans toutes les saisons, tous les légumes et tous les fruits de ce climat ».

Mais alors que le collège était parvenu à un degré de prospérité « qui le faisait considérer comme un des premiers établissements de ce genre dans l'académie de Nîmes », le duc d'Uzès décida en 1834 de revenir habiter son château. Le maire M. Verdier-Allut et le conseil municipal étudièrent alors un projet d'installation à partir d'une offre de J.B. Roux, « une maison dite de Saint-Firmin et une terre appelée le Jeu de Ballon, situées sur la partie culminante du plateau, en pleine campagne, aux portes mêmes de la cité ». La ville acheta l'immeuble 15 000 F mais M. Roux se réserva « la porte de la remise, les vignes et arbres fruitiers » . Des travaux furent entrepris pour un coût total de 42 260 F et furent terminés en 1837, le principal, Simon Couder pouvant prendre possession du nouveau bâtiment en juin. Les portes et les grilles qui avaient été enlevées en 1835 de la promenade des Marronniers servirent à fermer la grande cour et l'ancienne remise sur la rue. Mais le principal décéda en novembre de la même année et fut remplacé par son fils.

Dès 1841, l'annexion d'une école primaire supérieure fut autorisée et devint effective l'année suivante avec comme directeur M. Causse de Nîmes. Cette double structure traversa le siècle et explique que, sur des photographies prises il y a un siècle, des enfants côtoient de grands élèves... parmi lesquels Charles Gide qui a donné son nom à l'actuel établissement qui s'appelait naguère collège Racine. Pierre Pélisséro, nommé professeur au collège au début des années 50, a rédigé une plaquette en 1987 où il aborde la période contemporaine du petit collège dans l'entre-deux guerres, les débuts de la mixité en 1924, pendant la Grande Guerre, où il fut transféré au Portalet, dans la maison Espérandieu (actuelle médiathèque), un après guerre stable avec la reconnaissance de lycée nationalisé mixte en 1960, des effectifs en pointe jusqu'à 904 élèves qui rendent ses bâtiments obsolètes, et la cassure marquée par la séparation des deux cycles.

L'établissement à taille humaine dont les effectifs avaient chuté à 96 lycéens devenait une cible pour le Rectorat qui, comme en 1950, envisageait la fermeture. Six années de lutte, entre 1974 et 1980, ont permis au lycée de pouvoir se flatter maintenant de ses 730 élèves et de ses excellents résultats au bac.

16.05.2009

Histoire d'hier: Six ans de lutte pour sauver le lycée Gide

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La Terminale sauvage année scolaire 1975-76.

Les Editions Champ social viennent de publier un livre, Histoire d'hier, combat de demain, écrit par Nicole Bouyala et préfacé par Bernard Pingaud.

Dans cet ouvrage, il est question de la bataille menée, de 1974 à 1980, pour s'opposer à la fermeture décidée par le rectorat de Montpellier du lycée d'Uzès. La victoire a été obtenue après six années d'une lutte exemplaire.

La plus spectaculaire des actions menées fut la création en 1975 d'une "terminale sauvage" qui fut déterminante : deux ans après, le lycée obtint la création d'une terminale scientifique indispensable à sa survie, et fut réinscrit à la carte scolaire en 1980.

Cette démarche est intéressante pour comprendre cette histoire ancienne et son rapport avec l'histoire d'aujourd'hui. Les onze élèvesde première C et D qui ont fait le choix - en accord avec leurs parents - de ne pas accepter de partir à Nîmes, Alès ou Bagnols pour effectuer leur terminale n'ont sûrement pas réalisé au début l'audace de cette décision.

Les uns et les autres n'ont pas imaginé, quand ils ont participé à cette "terminale sauvage" qui a marqué un tournant décisif dans le "sauvetage" du lycée, qu'ils étaient en train localement décrire l'histoire de demain. Ils ne voulaient pas quitter leur ville, se séparer de leurs copains, de leur milieu ; ce n'était pas une conviction qui les animait ; c'était le refus d'aller ailleurs.

Au fil des jours et à mesure face à l'intérêt qu'un peu partout leur démarche a provoqué, ils, elles ont pris conscience de l'importance de l'enjeu. Le souci de la réussite au bac, primordial au départ, s'est peu à peu effacé, pour laisser place à la découverte de nombre de valeurs ignorées jusqu'alors : la solidarité, la prise de conscience d'une lutte, les limites de l'autogestion... Ils se sont découverts comme acteurs d'une cause dont ils n'avaient pas mesuré l'ampleur et les conséquences sur le développement même de leur vie.

Peut-on en 2009, imaginer cette ville et cette petite région de l'Uzège sans lycée ?
Combien de familles ne s'y seraient pas installées, combien d'autres l'auraient quittée ? Les onze "sauvages" n'ont pas pensé à tout cela.
C'est dans ce lycée Charles-Gide maintenant prospère avec ses 735 élèves - il y en avait 95 en 1975 - que l'ouvrage sera présenté en première au public uzégeois, le mardi 19 mai, à partir de 14 h 30, selon le programme suivant : une exposition conçue à partir d'articles de presse ; un dialogue entre lycéens d'hier et d'aujourd'hui, animé par un enseignant d'hier (André Aubin) et un d'aujourd'hui (Luc Chareyre) ; deux conférences L'Uzège rebelle et Une telle histoire pourrait-elle être possible aujourd'hui ? ; la dédicace de l'ouvrage par Nicole Bouyala.

02.04.2009

Lycée Gide: Une journée Santé, Sécurité et Solidarité

 

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Mardi dernier, le comité Education, Santé et Citoyenneté a tenu au lycée Charles-Gide, sous la responsabilité de l'infirmière de l'établissement, Mme Bourdier, en collaboration avec les parents, les élèves, les professeurs, les assistantes sociales..., une journée 3SSS santé sécurité solidarité.
En entrant dans la cour à gauche, se tenait le camion pour les dons du sang et d'organes, un questionnaire étant distribué à chaque lycéen afin de le sensibiliser à ce geste d'entraide.
Sous un chapiteau blanc, des élèves de l'école d'infirmière de Bagnols-sur-Cèze animaient un atelier de prévention avec contrôle de la glycémie, de l'attention artérielle, de l'acuité visuelle, de la taille et du poids.
Le centre médico-psychologique diffusait une information s'adressant plus particulièrement aux jeunes de plus de 16 ans et 3 mois en difficultés relationnelles et de communication avec l'entourage, au mal être existentiel (anxiété, angoisse, isolement), en dépendance avec un produit (drogues, alcool, médicaments), ayant des idées suicidaires....
Sida Info Service abordait toutes les infections sexuellement transmissibles et surtout donnait un numéro utile pour s'informer : 0 800 840 800 (appel anonyme et gratuit).
Un atelier sur l'alcool était animé par des bénévoles de l'ANPAA (association nationa le de prévention en alcoologie et addictologie) qui essayaient de donner une solution quand l'alcool ou le tabac fait mal.
 Logos a apporté une information précise sur l'usage des drogues (Speed, LSD, GHB, cannabis) et, tout en soulignant qu'elles sont prohibées par la loi, essaie d'en réduire les risques en prodiguant des conseils. Est précisée la consultation jeunes et familles qui se tient à Uzès, à l'ancien hôpital local, rue de l'Escalette, le mercredi (un sur deux) de 14 heures à 17 h 45, (04 66 21 07 89 et à Nîmes, 8 rue Tédenat le lundi de 14 heures à 17 45, le mercredi, de 9 heures à 12 h 45 et le jeudi de 15 heures à 17 h 45. La consultation, c'est un lieu d'information sur les substances psycho-actives (cannabis, ecstasy, alcool, tabac...), un lieu d'écoute et de rencontre anonyme et gratuit, un espace d'évaluation des consommations, d'accueil et de soutien aux jeunes consommateurs et à leurs proches, de prévention des usages à risques, un lieu ressource pour les établissements recevant des jeunes.
Alors que les sapeurs pompiers d'Uzès avaient organisé un atelier de secourisme, les associations humanitaires Artisans du Monde et Croix Rouge française coordonnaient avec des délégués de classe une banque alimentaire sur sept jours.

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