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17.03.2010

Exposition: Les Variations sur un jardin de René Moreu

René Moreu dans son atelier à Vayrac.jpg

La médiathèque présente les oeuvres de l'artiste René Moreu du 18 mars au 28 avril

Le jardin théâtre familier, c'est le thème que le peintre et illustrateur de livres pour enfants a choisi.
René Moreu appartient à la famille des grands Singuliers. Il a participé en 1990 à la création de la revue L'Oeuf sauvage. Cependant, en raison d'une grave déficience rétinienne qu'il contracte à l'âge de 23 ans, il est resté dans un certain isolement. C'est cette quasi cécité qui le conduit à développer une « vision de substitut » ; en réinventant la vision il a réinventé la peinture pour son propre compte, créant un langage pictural très personnel.
Son parcours commence dans les années 1960, avec les moyens de la peinture ; il réalise des gouaches et collages. Le retour à la peinture s'opère dans les années 1990, avec les Jardins noirs, où les végétaux révèlent au peintre « des formes inconnues, des écritures magiques, d'étranges floraisons ».

 « Je regarde les plantes comme le musicien écoute les oiseaux », dit René Moreu. Et quand il peint les Pictogrammes, à partir des années 2000, le jardin est son théâtre, sa source d'eau vive. « Le mouvement des herbes, des plantes comme des insectes et des oiseaux est devenu celui de sa main et de sa vision », dira Jean Planche, son biographe.
Depuis toujours, il pratique en parallèle le dessin à la craie et au feutre, dans un tracé qu'il qualifie de « végétal ». Tiges, germinations s'étirent du bas du tableau vers le haut, avec vigueur et dans une grande liberté de geste.

L'exposition d'Uzès inaugure une série d'événements organisés durant l'année 2010 en l'honneur des 90 ans du peintre : à Paris, la galerie Novelet avec les dessins parus dans la publication Le coucou ; en Ardèche, la galerie Mirabilia durant quatre mois ; enfin dans le Lot, où réside René Moreu, plusieurs expositions ponctueront l'année, à la galerie l'Ebloui à Vayrac et au prieuré de Carennac.

Vernissage samedi 20 mars à 18 heures.
Tél. 04 66 03 02 03.

08.03.2010

Art: Kent C.Rucker première exposition

Kent.jpgKent C. Rucker présente ses dernières peintures pour la première fois en France, à l'office de tourisme, du 10 au 15 mars, est né à Cleveland dans l'Ohio en 1947.
Très jeune, il s'intéresse à l'art et commence ses études artistiques à l'Université du Michigan à Ann Arbor puis, pour son mastère, à Boulder Colorado.
Vingt-trois ans après ses débuts artistiques, il commence à enseigner dans le secteur public. Pendant plus de 30 ans, il enseignera l'art aux enfants avec son style unique et original.
Il n'a jamais cessé de créer et d'exposer ses oeuvres. De la peinture, à la céramique en passant par la calligraphie, tous les médiums l'ont inspiré à différentes étapes de son parcours.
Vivant maintenant dans le Gard depuis moins d'un an, il se passionne pour cette région pleine de lumière et d'énergie.

Egalement sur internet www.kentrucker.com

07.02.2010

Exposition: quatre artistes honorent l'Espace Gide

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Pour lancer sa saison d'expositions, à l'Espace Gide, boulevard Charles Gide, Nicolas Winter avait invité des artistes et des amateurs d'art à se retrouver autour d'un pot de l'amitié.
Il y avait Jonas et Michel Calandre, le père et le fils de Garrigues Sainte-Eulalie . Michel Calandre, artiste confirmé, est le maître de la récupération. Jonas a montré pour la première fois son travail en 2006 à l'Espace Gi de, des assemblages à forte connotation ibérique. Il dévoilait un talent qu'il avait à peaufiner afin de mettre ses réalisations à la hauteur de sa passion. Sans remettre en cause sa source d'inspiration générée par des racines hispanisantes, il avait revu sa façon de travailler plus spontanée, moins bien léchée, mais plus vivante, à l'image de tous ces petits personnages qu'il jette sur l'espace par myriades et qui restituent des scènes de la vie. A l'image de ces aplats plus vibrants eux aussi dans une structure devenue équilibrée.
Ziggy était là aussi. Elle a fait les Beaux Arts de Rouen, des expositions, très jeune, à Rouen et à Paris. Elle a exercé pendant dix ans le métier de sculpteur modeleur et s'est installée en 1981 dans le Midi, à Nice plus exactement. A partir de 1999, elle participe à divers salons nationaux et internationaux où elle obtient de nombreuses récompenses. Une partie de son travail fait penser à Toffoli. L'autre est très impressionniste.

Alain Maillet, quant à lui, est un habitué des cimaises de la région, depuis qu'il a établi son atelier à Saint-Paulet- de-Caisson. Il revient avec un travail mixte (résine, collage, inclusion, huile, pastel) qui témoigne d'une recherche à découvrir. Cet artiste, qui expose beaucoup, dernièrement au château de Montcaud, à la galerie des Trois Voûtes à Vaison-la-Romaine, à l'espace Saint-Eutrope à Gordes, atteint une plénitude que les critiques n'ont pas manqué de remarquer.
Tout cela à découvrir, assurément.

01.02.2010

Exposition: Werner Lambersy et les maîtres imagiers du livre

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Du 4 février au 13 mars, se tient à la médiathèque l'exposition Werner Lambersy et les maîtres imagiers du livre.
Né a Anvers en 1941, Werner Lambersy choisit d'écrire en français bien qu'il soit issu d'un milieu néerlandophone : acte de résistance et d'antifascisme par rapport à son histoire personnelle, dont l'emblème inconscient guide toute son oeuvre. « Lorsque l'on écrit de la poésie, on met tous les jours le monde au monde, et les hommes dans le monde des hommes. »

Werner Lambersy vit et travaille actuellement à Paris (France) où il a été responsable de la promotion des lettres belges de langue française (Centre Wallonie-Bruxelles). Il est avant tout l'un des poètes les plus importants de la Belgique francophone à l'heure actuelle. Tout en variant dans leur ton et leur forme de l'extrême dépouillement à une respiration ample, sa poésie, à travers quelque quarante ouvrages publiés, poursuit une méditation ininterrompue sur le dépassement de soi dans l'amour, tant charnel que mystique, et l'écriture.

Son écriture associe deux types de sensibilité, l'occidentale et l'orientale. « Les affects, la métrique, le souffle, l'imagerie sont du nord, dit-il, mais la réflexion du sud et mon penchant naturel : la Chine et le Japon – la mystique laïque de partout. » Il a obtenu de nombreux prix : le prix de Poésie de l'Académie française, le prix France Wallonie Bruxelles et récemment le prix Bosquet de Thoran. Il a collaboré avec des plasticiens et photographes et publié plus de 200 livres d'artistes dont la médiathèque présente une sélection accompagnée d'oeuvres graphiques originales. On peut citer : Jacques Clauzel, Anne Rothschild, Eric Koch, Richard Bréchet, Hubert Haddad, Bertrand Bracaval, Maya Boigallays, David Atlan... pour les éditions : Cadex, L'Amourier, Actes Sud, Lafabrie, Tipaza, Les Eperonniers, Rivières.

 Ouvert: mardi, jeudi et vendredi, de 14 heures à 18 heures ; mercredi, de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures ; samedi, de 10 heures à 12 heures et de 14 h 30 à 18 heures.
Contact au 04 66 03 02 03.

30.01.2010

Exposition: Philippe Dutilleul avec des paysages d'ici et là

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Philippe Dutilleul expose ses peintures récentes, paysages d'ici et là, du 2 au 27 février, dans la chapelle de la médiathèque (entrée rue Port-Royal).

« La quête de lumière, explique-il, est chez moi une volonté obsessionnelle. La matière picturale peut y être triturée jusqu'à l'obtention de la pâte voulue. C'est par un jeu subtil de couleurs pures que j'atteins la densité voulue : acrylique puis huile épaisse superposée et à sec, sur ces couches déjà riche du pastel à l'huile. »

Ses sujets d'inspiration foisonnent autour de lui, pour peu qu'il ose quitter sa datcha des environs d'Aigaliers : Uzès récemment classée ville d'Art et d'histoire, dont il sublime un panorama sans concurrence, la vieille église de Belvézet dans son abandon dramatique, le château de Dions, sombre et romantique, le pont du Gard, dans sa gloire à la manière d'Hubert Robert... Sa référence aux artistes italiens du XVII e siècle comme Canaletto et Guardi, qui dans leurs veduti (spécialistes des vues) ont traduit Venise, ses canaux, ses monuments et ses fêtes, avec une liberté et une élégance accentuées dans leur instant fugace par les vibrations de la lumière, est évidente même s'il s'en défend un peu. Il concède avoir gardé une part de cet esprit dans les représentations des villes et des sites qu'il a tenté de sublimer hors de tout contexte contemporain. Il les veut réalistes et en même temps interprétées originalement.

La perfection d'une technique sans faille dévoilée voilà bien longtemps lors d'un séjour à Saint-Quentin-la-Poterie le sert dans cette approche. Mais il convient de ne pas rester face à ces immenses oeuvres en quête d'une représentation objective. Philippe Dutilleul y assume un dépassement de soi, une recréation mentale, signe d'un aboutissement que ses admirateurs, nombreux, attendaient.

« Deux idées entremêlées m'ont poussé à entreprendre ce travail. Tout d'abord le plaisir de traduire les beautés de ma région et puis le jeu des références aux siècles précédents, inévitablement guidé par ce thème tourné par définition vers le passé », conclut-il.

08.01.2010

Exposition: l'Asie en Uzège vue par le peintre Sergi

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Révélé au public uzétien en décembre 2008, avec une première exposition Emotions abstraites au café Muscade, Sergi a traversé 2009 en montrant son travail, en juillet, à l'ancien Evêché avec Patrick Dewin et Myriam Mars, en fin d'année à la Brasserie O Resto. Est ainsi apparue une évolution vers une épuration très asiatique qui n'excluait par pour autant l'expressivité et la vitalité de l'abstraction.
Jusqu'au 30 janvier, à la galerie Cadres images, boulevard Victor-Hugo, Sergi débute son année sous le ciel céleste de l'Orient. Du Samouraï au Fuji-Yama, la tendance asiatique se confirme, inspirée de la calligraphie et des estampes japonaises. Mais le trait dans sa justesse est soutenu par un fond très travaillé. Sergi n'abandonne pas la couleur qu'il veut parfois originale au risque de surprendre. Il délivre un ballet très zen qui ne peut que ravir l'oeil du visiteur.

« Une énergie créatrice féminin-masculin, souligne sa compagne, l'artiste Myriam Mars, une oeuvre poétique et sensible, violente et explosive. »

Toujours autodidacte et en continuelle évolution, Sergi peut s'essayer à toutes les sensibilités picturales. Il tire maintenant son inspiration du raffinement qui imprègne la vie d'une ancienne civilisation. Les feux d'artifice, inventés il y a bien longtemps par les Chinois, l'écriture symbolique des Japonais contribuent à sa créativité. Mais, il est impossible de savoir jusqu'où ira Sergi car les événements du quotidien, son vécu constituent le moteur de sa création artistique. De multiples explosions sont donc à prévoir au gré de son cheminement personnel qui n'aura sans doute rien à voir avec le cours d'un fleuve tranquille. Pourtant quand Sergi aura fini ses multiples explorations dans la couleur, se sera assouvi dans des créations qu'il aura parfois du mal à maîtriser, il pourra alors prendre une pause et se délecter du simple trait qu'il lui sera toujours possible d'effacer lorsqu'il le jugera peu abouti.
C'est peut-être cet aboutissement qui sera le sien lors d'une importante exposition estivale à la chapelle des Capucins de l'office de tourisme.

 Vernissage ce soir, à partir de 18 h 30, à la galerie Cadres Images, boulevard Victor-Hugo.

03.01.2010

Espace Gide: prospective 2010 des expositions de Nicolas Winter

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Ayant goûté au monde de l’ancien aux côtés de ses parents, Nicole et Pierre, qui, dès 1983, s’étaient installés comme antiquaires au moulin de Bargeton, à Pont des Charrettes, Nicolas Winter a transformé il y 8 ans un lieu teinté d’histoire, en Espace Gide voué aux antiquités, boulevard Charles Gide.


Lieu historique certes, si l’on se réfère à la venue à Uzès en novembre 1741 de l’ambassadeur de Turquie. Furent logés, en cet hôtel du Luxembourg, qui se tenait là, les 150 Turcs et leurs chevaux qui constituaient sa suite. Méhémed Jaid se rendant dans son pays, devait embarquer à Sète afin d’éviter la peste qui régnait à Marseille. C’est ce qui explique ce détour qui lui permit de glisser, à une fort jolie dame, lui demandant pourquoi il avait plusieurs femmes, ce mot passé à la postérité:«<C’est parce que dans notre pays, nous ne pouvons trouver qu’en plusieurs femmes les qualités qui se rencontrent ici dans une seule».

Dans ce magnifique lieu voûté, Nicolas Winter a choisi de faire revivre l’ancien en y ajoutant du contemporain (luminaires, céramiques…) et en créant des animations, le plus souvent des expositions.


Les œuvres de plusieurs artistes y sont accrochées en permanence: Jonas et Michel Calandre, le père et le fils de Garrigues Sainte-Eulalie, Ralph Adamson, un peintre abstrait qui peint des oliviers depuis qu’il est installé à Belvezet, Daniel Dumoussaud, Mimi Roberts et ses remarquables miniatures de plantes.

 

Ce début d’année est l’occasion pour Nicolas Winter, de donner un aperçu des expositions qu’il va présenter au cours de 2010.

Emmanuelle Toesca, à des dates à déterminer, une ancienne élève de l’école supérieure d’art graphique de Penninghen et des Beaux Arts de Paris, avec des sculptures, des terres cuites, des bronzes, inspirés par la tauromachie, les chevaux, les Berbères.

Ziggy, de la mi-juin à la mi-juillet, qui, après les Beaux Arts de Rouen, des expositions, très jeune, à Rouen et à Paris, le métier pendant dix de sculpteur modeleur, s’est installée dès 1981 dans le Midi et participe à partir de 1999 à divers salons nationaux et internationaux où elle obtient de nombreuses récompenses. Une partie de son travail fait penser à Toffoli. L’autre est très impressionniste.

Alain Maillet, un habitué des cimaises de la région, depuis qu’il a établi son atelier à Saint-Paulet-de-Caisson. Il revient avec un travail mixte (résine, collage, inclusion, huile, pastel) qui témoigne d’une recherche à découvrir. Cet artiste qui expose beaucoup, dernièrement au château de Montcaud, à la galerie des Trois Voûtes à Vaison-la-Romaine, à l’espace Saint Eutrope à Gordes, atteint une plénitude que les critiques n’ont pas manqué de remarquer.

Contact au 04 66 62 38 99

 

24.12.2009

Exposition: portraits revisités de Dominique Vangilbergen

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Tout nouveau, tout beau ! C'est le cas de l'artiste belge, Dominique Vangilbergen, installé depuis plus de deux ans dans le Gard, qui expose pour la première fois à Uzès, à l'office de tourisme, dans la galerie des Capucins, place Albert 1er, jusqu'au 28 décembre. Son graphisme délicat et incontournable et le mystère toujours présent font que le visiteur se noie dans l'inconnu car Dominique redécouvre toujours ce qu'il voit. Il le réinterprète et crée ainsi une représentation imprécise de la réalité. Mais ses Portraits, paraissant souvent impénétrables, permettent une interprétation sans fin.

Dominique Vangilbergen est né en Belgique, il y a 42 ans, a passé un master en communication et graphisme en 1989 et a obtenu le premier prix du concours d'art de sa ville natale Tienen, avec l'installation Où étais-tu pendant tout ce temps ? en 1990.
Il fut directeur artistique de 1990 à 2004 au sein de différentes associations culturelles à Bruxelles et à Bastia. En effet, après la naissance de son fils en 2003, il s'est fixé en Corse où il a accroché à Saint-Florent, deux expositions : en 2005, Le Nebbio, des aquarelles, et en 2006, Le Printemps des dessins.
Sa venue à côté d'Uzès, en 2007, ne l'a pas coupé de la Belgique où il a montré son travail par deux fois à Schelderobe, avec entre temps ArRTéNïm avec Chemins d'Art et le Mas des Oules à Saint-Victor-des-Oules.
Actuellement, il est également présent à l'exposition collective Paradise people qui se tient à la galerie Arthé, à Gaujac, jusqu'au 15 juin 2010. Il y expose une série de dessins Le peuple du paradis.

 

Ouvert tous les jours, sauf pour Noël de 10 heures à 18 h 30.

21.12.2009

Expositions: encore à découvrir

Cour de l'église, boulevard Charles Gide : Sophie Fourcaud, une artiste résidant en Provence. Contact au 04 90 70 92 71.
Office de Tourisme: " Portraits " de Dominique Vangilbergen jusqu'au 28 décembre.
Galerie Cadres-Images, boulevard Victor Hugo : collages de Denise Collet jusqu'au 31 décembre. Contact au 04 66 03 64 04.

18.12.2009

Musée municipal: dernières visites de l'année

Il ne reste plus que deux semaines pour découvrir au musée Georges-Borias (2 e étage de l'évêché), la présentation des réalisations du concours Jeune public 2009 et l'exposition consacrée à Ulysse Dumas.
A travers l'itinéraire d'Ulysse Dumas (1872-1906), agriculteur devenu archéologue, l'expo permet de présenter l'archéologie, il y a cent ans et aujourd'hui, et de sensibiliser les enfants de l'Uzège à la richesse historique de leur région. L'activité de photographe d'Ulysse Dumas permet aussi une découverte des techniques anciennes .
Le musée est ouvert jusqu'au 31 décembre, du mardi au dimanche (sauf le 25 décembre) de 14 heures à 17 heures. Le musée est fermé en janvier.

Contact au 04 66 22 40 23.

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