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16/05/2013

Exposition: le passage du figuratif à l'abstraction d'Alain Pérez

perezSitué au rez de chaussée de l'office de tourisme, l'espace des Capucins, du nom de la chapelle qui se trouvait ici, place Albert-1er, prête ses cimaises à des artistes fort divers, des habitués des expositions riches  d'une certaine expérience, des nouveaux qui montrent leur travail pour la première fois. L'exiguïté du lieu permet des prestations très personnelles, ne nécessitant pas grand nombre de toiles.
Alain Perez  y présentait  ses peintures, il y a tout juste deux ans, pour la première fois,  avec la ferme intention  de renouveler l'expérience après s'être fait connaître. C'est pourquoi, il revient jusqu'au 30 mai, en ce même lieu. Entre temps , il a montré son travail à Gordes, Villeneuve-lez-Avignon,  Castillon-du-Gard, Roussillon.  Et partout la critique est flatteuse saluant un peintre de talent en devenir et en pleine mutation.

Originaire de Saint Privat-des-Vieux, où il a son atelier et où il travaille de manière autodicdate, Alan Perez  peint au couteau avec une approche tant technique que créatrice toute personnelle. Ses peintures racontent la vie. Le sujet est vaste et s'élargit lorsqu'il s'oriente vers l'abstrait, comme c'est le cas actuellement. Mais il s'agit d'une abstraction née de son travail, loin du désir de se démarquer en devenant abstrait avec le risque de se couper de ses admirateurs. 
Alain Perez peint directement, sans dessiner le sujet, sur la toile. Cette manière de créer confère à ses œuves une animation de bon aloi. La matière est généreuse, on devine le geste large et la touche est énergique, dans un style figuratif moderne  (c'est ainsi qu'il définit son travail) aux couleurs franches qui, peu à peu,  prend une forme abstraite qui marie, sans les déformer, le punch et la sensibilité de l'artiste.
Ouvert tous les jours de 10 h 30 à 19 heures. 

14/05/2013

Exposition: Paule Romas peint Uzès son amour

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Paule Romas revient, pour la huitième fois à Uzès, jusqu'au 19 mai, au premier étage de l'ancien évêché. L'artiste est connue pour son travail au couteau riche de matière et de couleurs délivrant une lumière maîtrisée. Cette fois-ci, elle livre une surprise à ses admirateurs.
Originaire d'Aubagne, Paule Romas n'a exposé dans la région qu'à Uzès, mais elle est très présente aux cimaises de Ramatuelle,  Saint-Cyr-sur-Mer,  Carry-le-Rouet, Saint-Tropez,  Aubagne évidemment. Par le passé, elle a montré son travail, souvent récompensé, loin de ses bases, à Monaco et Lyon (2003), Naples (2002), Montréal (2001), Marbella (2000), Boston (1999 finaliste du prix Master), en 1995, New York (3e prix Master international) Monte-Carlo (prix Master) Cannes (grand prix international)... Et elle a reçu  en 2009, reçoit aujourd'hui, à Paris, la médaille d'argent des Arts et des lettres. Il s'agit d'une artiste accomplie qui privilégie la fantaisie.
Et cette fantaisie s'exprime cette fois avec, et c'est une première, deux tableaux sur cet Uzès dont elle s'est énamourée en admirant chaque année le panorama des tours qui se profile dans l'encadrement des fenêtres de son lieu d'exposition.  Elle traite Uzès son amour dans son style habituel : des couleurs, primaires et sans concession, beaucoup de rouges, qui  éclaboussent la toile; une lumière intense, presque irréelle; une gestuelle semblant incontrôlée et pourtant parfaitement maîtrisée. 
Pour le reste, ce sont ici et là des explosions de fleurs, des paysages très extériorisés,  des marines apportant une puissante note de bleu à une palette privilégiant le soleil. C'est le chapitre Paule Romas dont on parle peu, que l'on ne vient pas voir, et qui pourtant s'inscrit dans la puissance d'une expression privilégié par l'usage du couteau. 
Exposition de Paule Romas, jusqu'au 19 mai, à l'ancien évêché. Ouvert de 10 heures à 12 heures et de 15 heures à 18 h 30.

10/05/2013

Médiathèque: rencontre avec les oeuvres d'Anne Rothschild

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Anne Rothschild accueillie par Annie Auberlet, directrice de la médiathèqe.

La médiathèque présente jusqu'au 29 mai, le travail d'Anne Rothschild, une artiste de renom nouvellement installée à côté d'Uzès. 
Née à New-York en 1943, peintre-graveur et écrivain, Anne Rothschild possède les nationalités belge, suisse. Elle étudie les lettres et l’histoire de l’art à la Sorbonne et à Columbia University, à New-York. Elle obtient son diplôme de sculpteur aux Beaux-arts de Genève où elle poursuit un perfectionnement en gravure. Elle travaille ensuite dans l’atelier Raymond Meyer à Pully, près de Lausanne. D’autres étapes la mèneront à Jérusalem, à Paris. Elle expose régulièrement en France, en Suisse, en Israël, et a publié une douzaine de recueils de poèmes. Elle a également écrit des romans. En 1998, elle crée le service éducatif du Musée d’art et d’histoire du Judaïsme à Paris qu’elle dirige pendant dix ans. Dans ce cadre, soucieuse de promouvoir un espace de paix pour les jeunes à travers l’art et la culture, elle initie, entre autres, des rencontres entre juifs et arabes, noue des partenariats avec l’Institut du Monde arabe. Ce travail a fortement influencé son écriture et sa recherche artistique. Aujourd’hui, elle partage son temps entre Paris et le Gard, où se trouve son atelier de gravure. Contact au 04 66 03 02 03. 

06/05/2013

Exposition: Rencontre 3, une nouvelle vision de l'art pictural à la galerie Indigo

Rencontre 3 propose du 8 mai au 19 mai, dans la galerie Indigo ,  boulevard des Alliés  une exposition exceptionnelle de 3 artistes venus d'horizon divers , qui exprime pourtant une unité rare . En effet, le visiteur pourrez y découvrir une pluralité picturale empreinte d« émotion , une vision insolite qui surprend par sa générosité dotée d une facture saisissante.
hay.jpgHay  Màté (huille ci-contre) s'exprime dans l'abstraction , afin de mettre en évidence la gratuité qui réside dans la beauté de la lumière et de ces multiples effets «La perception limitée des événements environnants , notre quotidien , confie le peintre, obstrue trop souvent les nombreuses merveilles qui pourtant se trouvent à portée de regard .» Originaire de Hongrie , Hay Màté  incite à la réflexion de par son vécu riche en humilité . Quarante années de pratique dans les Arts Plastiques l'ont conduit à recevoir de nombreux prix. Il a exposé  à Londres , Amsterdam , Paris , New-York ,  Nîmes .
Marie Mara  traduit une minéralité énergétique et silencieuse , mettant en valeur une atmosphère nuancée imprégnée de tendresse . Dans la réalisation de ses toiles , elle passe de l'art figuratif à l'abstrait avec aisance et dextérité . Mara a réalisé plusieurs expositions dans le Nord de la France.
Henri Pellereau dont la grande sensibilité s'est développée dans  l'aquarelle ,  décide , dans la quiétude de la retraite de mettre en évidence sur le support , ses émotions , ses vibrations intérieures . Il  invite à découvrir ses réalisations inspirées des transparences aquatiques. Remarqué lors de différentes expositions régionales , il s'ouvre maintenant au regard d'un public averti .
Ouvert de 10 à 19 heures. Vernissage mercredi 8 mai à 19 heures.
 
 

03/05/2013

Exposition: Odile Grisez au Jardin médiéval

Du 4 au 26 mai, au Jardin médiéval (impasse Port-Royal), Odile Grisez présente, dans la salle des Gardes, des tableaux-objets, peintures et photographies qui proposent une évocation de la musique baroque. Séduite  par le  dynamisme et la fraîcheur de ces musiques européennes du XVIIIe siècle, l'artiste s'est engagée dans la réalisation d’une série d’œuvres ayant pour vocation de les célébrer à sa manière, soit en s’attachant au profil caractéristique de leurs auteurs soit par une transcription  symbolique de certaines compositions.
Ouvert tous les jours de 14 h 30 à 18 heures, le week-end de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 heures à 18 heures. Contact : 04 66 22 38 21.

30/04/2013

Exposition: des photographies d'Edgard Moroni à l'espace des Capucins

ed30.jpgDu 1er au 15 mai, à l'espace des Capucins (place Albert 1er), Edgard Moroni alias Ed30 ZenMIX, qui aime à se qualifier de « photosicien », vient présenter son travail photographique rapporté d'un de ses nombreux voyages en Asie.
Originaire de Nîmes, Edgard  Moroni travaille dans différents studio d'enregistrement comme ingénieur du son, musicien et formateur, et pratique le montage vidéo et le travail de l'image numérique avant de se consacrer à la photo.
« Je me sers de l’appareil photo, dit-il, pour capturer le mouvement et créer grâce la lumière une trame colorée, musique de l’instant, invitant au rêve et au voyage. Une vision personnelle de notre rapport au temps et à l’espace…  »
Les photographies, prises essentiellement de nuit et sous la pluie, proposent grâce à ces conditions particulières un rendu visuel surprenant, qui se veut à la frontière du figuratif et de l'abstrait et qu'il a nommé « Point de fuite » : l'appareil photo est compact et mobile. L'objectif capte le mouvement et la lumière devient la palette d'un peintre expressionniste, musique de l'instant.
Témoin d'une réalité vibrante, expression d'un regard tendre et poétique, variations colorées d'une bande-son à l'émotion palpable, les sujets sont en action et les parties statiques deviennent une trame colorée ouvrant la porte du voyage et du rêve.
Vernissage de l'exposition le vendredi 3 mai à partir de 18 h 30. Ouvert de 10 heures à 13 heures et de 14 heures à 18 heures. Entrée libre. Contact : 06 85 32 24 55.

28/04/2013

Exposition: les diptyques d'Oliver Bevan et Yann de Fareins à la Réserve

Uzès

diptyquues
Yann de Fareins présentant ses photos à des stagiaires

Du 1er mai au 1er juin, sur le thème des diptyques, ''La Réserve'', 1 rue Nicolas Froment,  expose les toiles d'Oliver Bevan et les photos de Yann de Fareins.

Sorte de puzzle minimaliste, le diptyque est une façon originale de traiter un sujet. Choisi par l'artiste pour son côté ludique, logique, ou surprenant, i interroge et pourrait aisément, si il n'était avant tout une œuvre d'art, se résumer en une formule mathématique.  « Alors que je m’apprêtais à organiser un accrochage sur les diptyques d'Oliver Bevan, écrit Annick Le Mée,  le hasard voulut que je découvris les photos consacrées par Yann de Fareins à cette forme de composition : impossible de ne pas lui proposer de se joindre à cette exposition ! Si les deux hommes ont en commun un solide sens de l'humour et une façon très proche d'appréhender l'espace, en revanche, ils abordent le sujet sous un angle diamétralement différent.
Là où dans la majorité des œuvres présentées, Oliver Bevan fractionne l'image en suggérant au spectateur trois œuvres potentielles. Yann de Fareins, dans un souci de gémellité, crée une œuvre qui nous interpelle, en assemblant deux photos bien distinctes à partir d'un dénominateur commun.  »

Diplômé de l'École Nationale de la Photographie d'Arles en 1986, Yann de Fareins  vit et travaille à Uzès depuis plusieurs années. Il préfère le format carré 6x6,  mais, selon les séries, il adapte la technique de prise de vue: 24x36, 4x5inches, sténopé... Il  n'utilise, pour le moment, que le noir et blanc parce qu'il y trouve ''quelque chose de l'ordre de la poésie, du suggéré, une sorte d'irréalité vraisemblable. Le noir et blanc c'est la possibilité de convoquer souplement une certaine magie, un pouvoir d'évocation. Sans faux-semblants, sans essayer d'être impérativement objectif ''.«
Ouvert le mercredi, de 11 heures à 13 heures, le samedi, de 11 à 13 heures, de 15 à 18 heures et sur rende-vous au 06 75 59 61 80.
Vernissage le 3 mai, à partir de 18 heures.

Médiathèque: le cadre en pleines formes

La médiathèque présente du 2 au 15 mai, ''Le Cadre en pleines formes'',  des cadres créés par des patients de l'atelier cré'Actif et réalisés avec des matériaux de récupération ou avec des objets détournés de leur fonction. Ils révèlent, accompagnent et déclinent photographies, dessins et textes en un objet toujours unique.
L'Atelier Cré'Actif, fait partie de l'espace socioculturel Georges Daumezon, du Centre Hospitalier Le Mas Careiron. C'est un espace thérapeutique inscrit dans un projet de soin médical et social. L'équipe pluridisciplinaire organise des activités régulières : jardin, sport, lecture, écriture, arts plastiques, jeux, théâtre... Pour la première fois, l'Atelier Cré'Actif propose une exposition dans la cité.
Vernissage vendredi 3 mai, à 17 h 30.
Contact au 04 66 03 02 03.

17/04/2013

Exposition: la vie des plantes d'Elisabeth Nafilyan

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Jusqu'au 27 avril, la chapelle de la médiathèque, rue Port-Royal, sert de cadre  à une exposition de planches dessinées La Vie des fleurs d'Elisabeth Nafilyan.
« L’humour est essentiel dans notre vie, dit l'artiste. Il est capable de transformer complètement notre vision des choses. Il a le pouvoir de tout transfigurer. Au fil de mes planches, ce sont donc des moments de gaieté que je souhaite offrir à mes contemporains. »
Elisabeth Nafilyan, vit à Vers-Pont du Gard depuis dix ans. Documentaliste, puis enseignante, elle est aujourd’hui auteur de bandes dessinées dont elle a appris les bases chez Dominique Rousseau, professeur à Avignon. Maintenant, elle  propose des cours d’initiation à la BD pour les enfants.
Son exposition présente une sélection de ses planches, en particulier ses strips humoristiques (histoires racontées sur une bande de trois dessins). Son dessin léger et drôle, aux lignes simples et aux couleurs fraîches s’adresse à un large public. Ce qu’elle aime avant tout, c’est observer la vie de tous les jours, en l’occurrence le quotidien de trois petites fleurs des champs, à travers le prisme de l’humour.
Son exposition se prolonge en section jeunesse avec des planches sur les insectes, dans le cadre de la Semaine du développement durable.
Ouvert tous les jours de 15 heures à 18 heures (fermée le lundi).  Vernissage, ce mercredi, à 19 h 30.

16/04/2013

Thierry Lengrand expose ses sculprures aux Jardins de l'Escalette

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La maison de retraite ''Les Jardins de l'Escalette'', située route de Nîmes,  tout à côte de l'hôpital local, se veut ouverte sur la ville et elle l'est effectivement. Mais dorénavant pour franchir ses portes, il faudra s'arrêter un instant pour admirer deux sculptures en pierre, de Thierry Lengrand. C'est le cadeau que fait ce talentueux sculpteur aux personnes âgées en exposant ses deux plus récentes œuvres, un homme nu mais de dos,  grandeur nature traité, en bas relif, et une ondine recroquevillée.

A Uzès, on connaît Thierry Lengrand à Uzès, depuis que, il y a 30 ans, il s'avéra le sauveur de cette journée de la pierre inventée par Gibus dans le cadre des Dimanches d'Uzès naissants. Les difficultés que connut cette manifestation qui essuya la poussière de l'Esplanade et qui mêla un peu tous les genres (foire du fer et du bois notamment) laissaient présager sa disparition tant le mécontentement grondait et les rangs des exposants qui s'étiolaient. Se recentrant dans le cadre minéral de la place aux Herbes, Thierry Lengrand, en donnant lui même l'exemple  de la création en public, rameuta les pierreux qui, depuis, sont restés fidèles à la manifestation.

La découverte de  ce jeune homme aux yeux bleus presque dérangeants devait se poursuivre dans son atelier qu'il avait choisi d'installer à Saint Quentin-la-Poterie où il avait construit en énormes blocs de pierre une bâtisse, mi église pour le recueillement, mi temple pour une poésie dénuée de tout artifice. Le lieu, intime, était fait pour évoluer comme un bloc de pierre brut sous les coups de maillet de l'artiste. Mais Thierry Lengrand  décida de s'exiler à Verfeuil. Il  garda cependant de solides attaches avec Uzès où il revient régulièrement