Accueil Uzès | Tous les villages | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami


 

06/05/2013

Election: Chloé Legal de La Calmette Miss Pays d'Uzès 2013

miss.jpgMiss Pays d'Uzès 2013 présentée par Magalie Savé et Emmanuelle Fabre

Avec le comité Miss Languedoc, une Uzétienne Magalie Savé, qui fut miss Camargue en 2001, a décidé de relancer un expérience qu'elle avait tentée en 2002, en organisant vendredi 3 mai, l'élection de miss Pays d'Uzès 2013, qualificative pour le concours régional.
La salle polyvalente était correctement  remplie lorsque Thierry Chalier présenta les 8 candidates: Erika, Manon, Florine, Marie, Chloé, Charlotte 1, Julie, Charlotte 2. Aucune n'était  d'Uzès, mais de nombreuses habitent l'Uzège.
Le comité Miss Languedoc présentait un programme festif, en musique, autour des candidates, comme il est coutume de dire, plus belles les unes que les autres. Un jury présidé par Thierry Mazars, avec dans ses rangs Emmanuelle Fabre, miss Languedoc 2012, et Gérard Bonneau, représentant le maire,  s'est sagement aligné en bout de scène pour noter les belles en robe de soirée puis en tenue balnéaire (maillot de bain), une épreuve sans concession. Entre temps, les défilés de mode de Monoprix, Styleco, Fanfreluches, Carrefour, 'L'atelier de l'ours'', ''Le Vestiaire''; donnaient un aperçu de la variété du commerce local et de la beauté de jeunes Uzétiennes.  Ce fut alors l'entracte afin que le jury puisse délibérer.
Mais les résultats ne furent pas donnés dès la reprise, assurée par un show fort bien chorégraphié miss 1.jpgdemiss déjà élues. Un ballet endiablé ponctué de la prestation de la chanteuse Priscilla qui excelle dans la variété française. Les candidates réapparurent en robe de  mariée d'Isabelle Dupéré pour un final époustouflant menant au moment fatidique de la révélation des résultats: 2e dauphine, Charlotte Lacourbe (19 ans Saint Etienne-de-Serre), 1ère dauphine, Charlotte Mussat (20 ans Lédignan)... Miss Pays d'Uzès, Chloé Legal (18 ans La Calmette). 
Chloé Legal vit en effet tout à côté d'Uzès, à La Calmette, où son père est plombier et sa mère travaille au conseil général. Elève de terminale, elle prépare le concours d'infirmière et pratique l'équitation. Elle a déjà participé à d'autres concours à Alès (2e dauphine), Gard (1ère dauphine), qui lui ont apporté  maturité et ouverture vers les autres. Maintenant représentant Uzès au niveau régional, un nouvel horizon se dessine pour cette toute jeune et grande (1,76 m)  miss Pays dUzès. « Si l'opportunité se présente, avoue-elle, j'envisagerai volontiers une carrière de mannequin. »

miss 2.jpg

02/05/2013

Miss Pays d'Uzès: la succession de Corinne Antonin est ouverte

miss lan.jpgQui succédera à la Nîmoise Corinne Antonin, dernière Miss Pays d'Uzès en 2002 ? Vendredi 3 mai à partir de 20 heures, dans la salle polyalente, elles seront dix à briguer ce titre qualificatif pour la finale régionale de Miss Languedoc, qui aura lieu le 10 août à Carnon. Elles ont toutes entre 17 et 24 ans, mesurent au moins 1,70 mètres, sont Française et se prénomment Claire, Aline, Maëlle, Charlotte, Manon, Alexia, Chloé, Julie, Charlotte et Florine.
La soirée, organisée par le comité Miss Languedoc, est réalisée en partenariat avec la ville d'Uzès et des commerçants, pour les vêtements, la coiffure ou le maquillage. Elle débutera par un défilé de mode avec Monoprix puis les candidates seront présentées en robe de soirée. Se succéderont des défilés de mode avec les boutiques Styleco et Fanfreluches et un spectacle de variété française avec Priscilla, de la revue du grand cabaret Belle et magique.
Entre trois défilés de mode avec Carrefour, ''L'Atelier de l'ours'' et ''Le Vestaire'', les candidates défileront en tenue balnéaire. Après l'entracte, un show chorégraphié des miss sera entrecoupé par Priscilla, avant un dernier passage en robe de mariée avec la créatrice Isabelle Dupéré.
Le jury, composé de Thierry Mazar, délégué régional du comité Miss Languedoc, Emmanuelle Fabre (photo ci-contre) , Miss Languedoc 2012, ainsi que des élus et des partenaires uzétiens, pourra alors délibérer. .
Entrée : 10 euros à partir de 10 ans. Soirée sur réservation au 04 66 22 68 88.

27/04/2013

Arpaillargues: Gaston Baron a repris possession du musée du Moulin de Chalier

gaston.jpg

Gaston Baron, le créateur du musée du Moulin de Chalier, est toujours en colère (voir Midi Libre du 25 janvier). Un incroyable  imbroglio est né  dès la signature, il y a tout juste un an,  d'un compromis avec une fondation de coopération scientifique qui devait relayer le Cnam (Conservatoire national des arts et métiers)  dans la reprise du musée.
Mais Gaston Baron a tiré le premier fil d'une situation qui le privait de son bien,  sans qu'il en touche les dividendes, en l'occurrence  les loyer dus depuis juin 2012 : il vient de récupérer, jeudi 25 avril, le trousseau de clés par la voie d'un huissier qui l'a accompagné lors d'une première visite riche en surprises.

L'entrée ne se fait plus côté route mais à l'arrière, par une vaste pièce qui accueillait le matériel cinéma et photo et qui a été transformée en snack-bar. On devine la surprise et l'émotion éprouvées par le maître des lieux qui, pièce après pièce, avait réuni une importante collection autour des arts et traditions populaires ainsi que des sciences et des techniques.
Le matériel exposé ici n'a pas pour autant disparu mais il est présenté dans les armoire ne fermant à pas à clé de l'ancien bureau. Un peu partout c'est la même impression : un laisser aller dans la présentation, un entassement ici et là, des machines entreposées sans note explicative qui témoignent d'un manque d'intérêt renforcé par la présence de mannequins jetés dan une réserve.
Il n'était pas question pour Gaston Baron de faire un inventaire parmi les milliers d'objets qu'il a laissés, mais de penser à l'avenir. Il va se remettre au travail afin de rétablir l'ordonnancement comme c'était avant ce fatidique 5 avril 2012.

« Je vais rouvrir mon musée le plus rapidement possible, dit-il, mais pour cela j'ai besoin d'aide de bénévoles ! » Et surtout, il va s'attacher maintenant, avec l'aide d'un avocat, à trouver réparation d'un important préjudice financier et moral.

21/04/2013

Télévision: quand Des Racines et des Ailes s'attarde sur Uzès

racines.jpg

C'est officiel, le magazine Des Racines et des Ailes, collection Passion Patrimoine, intitulé « Du Gard à l'Ardèche » dans lequel figure Uzès et son patrimoine sera diffusé le mercredi 1er mai à 20 h 45 sur France 3. L'été dernier, l'équipe de production, Eclectic Production, mandatée par la chaîne publique dont son réalisateur est Emmanuel Roblin avait sillonné le département à la découverte des richesses cachées du territoire. Uzès a eu la chance d'être sélectionnée parmi les sites à dévoiler avec le prestigieux Pont du Gard. C'est ainsi qu'un coin de notre patrimoine sera révélé en prime time, devant près de 4 millions de téléspectateurs… pour environ 15 minutes de reportage.
On y découvrira des hommes et des femmes passionnés, la sauvegarde de la cité ducale et ses différentes facettes au travers de ses richesses : le Duché ( XIIe-XVIIe s)., en compagnie du Duc, Jacques de Crussol d'Uzès, le marché du samedi en suivant le producteur de fromages de chèvres et éleveur, Bernard Coudert de la ferme de Vallérargues qui présentera ses autruches, la visite insolite de la ville effectuée par Anne-Lise Moreau, animatrice de l'architecture et du patrimoine de la ville d'art et d'histoire d'Uzès, en passant par la chapelle de l'évêque au sein de la cathédrale St Théodorit. Elle nous emmènera avec son groupe au cœur du centre ancien.
En avant-première, nous découvrirons les travaux de rénovation et de réhabilitation d'une ancienne demeure du XVIIe siècle ''La Maison d'Uzès'' transformé en hôtel restaurant de haut de gamme qui devrait ouvrir ses portes prochainement
Au cours de cette balade dans le Gard, l’accent sera mis sur le « Pont du Gard », élément majeur de l'aqueduc romain, la construction d'une capitelle en pierres sèches près de Collias, les Gorges du Gardon, la faune, notamment les castors et
t la révélation du vautour Percnoptère d'Égypte.

08/04/2013

L’Arbre à T : le nouveau spectacle de la compagnie Rêve 2

compagnie Rêve2, les amoureux du cirque, l'arbre à t

L’association uzétienne Compagnie du Rêve2, a dévoilé  vendredi dernier, des extraits de son nouveau spectacle « L’arbre à T » dans le cadre des « Rencontres au plateau » organisées par La Verrerie d’Alès/Pôle National des Arts du Cirque. Comme l’a souligné son directeur, Guy Périlhou, la Verrerie accueille régulièrement en résidence cette compagnie « qui commence à être connue dans le Languedoc Roussillon ». Pour préparer le spectacle, la Compagnie du Rêve 2 a également été accueillie en résidence par l’association Arts d’Amants à Gigean, l’école de cirque Balthazar à Montpellier et la Grainerie à Toulouse. compagnie Rêve2, les amoureux du cirque, l'arbre à tDans «  L’arbre à T », basé sur des techniques du cirque et de la danse (portés acrobatiques, mât chinois, barre russe, contrepoids, équilibres) quatre artistes évoluent autour et dans une structure autoportante en acier de 6,5 m de haut ; à l’intérieur sont suspendues des plaques transparentes en plexiglas. La mise en scène est créée autour du thème des rites, dont le principal, le rite du thé, sert de lien entre les différentes scènes.  Les chorégraphies sont de Benjamin Tricha. Les artistes fondateurs et metteurs en scène, Naïma et Tiko Venne, ont su trouver deux véritables complices : Josuah Finck et Steeve Savage, et c’est une impression de grande cohésion et de zénitude qui remplit le spectateur émerveillé.  Si Uzès ne figure pas encore dans la programmation nationale 2013, le spectacle peut être vu dans la Région à Salles du Gardon le 18 mai, Rochegude le 25 mai, Mèze le 2 Juin, Sabran le 31 juillet… Une avant première sera donnée le 19 avril 2013 à Rochefort du Gard. Contact : Eleonora Romeo 06 42 33 41 61 Mél : diffusion@reve2.com  Site : www.reve2.com

25/02/2013

Culture: des ateliers d'écriture pour le printemps des poètes 2013

poètes.jpg
Virginie Molina entourée de Nicole Durand Depaire et de Brigitte de Saboulin Bollena.

Des élèves de cinquième du collège du Redounet et de seconde du lycée Charles-Gide ont participé à quatre ateliers d'écriture, en demi groupe durant une heure, sous la conduite experte de Virginie Molina, intervenante de l'association Eclats de mots, en collaboration avec les professeurs de français, afin de participer au Printemps des poètes programmé le mardi 19 mars, de 14 h 30 à 16 heures, à l'hôtel de ville, salon Racine.

Virginie Molina, soutenue par Nicole Durand-Depaire, responsable de l'office municipal de la culture et Brigitte de Saboulin Bollena, adjointe au maire déléguée aux affaires culturelle, a présenté la mise en place de ce projet qui s'inscrit dans le thème de la Polyphonie  à partir d'auteurs de référence dont l'écriture se prête à l'oralité. En effet, chaque proposition d'écriture des élèves suppose une présentation orale, un temps de questionnement, un temps d'écriture et un temps de lecture.  A cet apprentissage s'ajoute la théâtralité de l'exercice qui permettra l'interprétation des réalisations devant un public. Ce n'est pas le plus facile.

A partir de quatre poèmes, extrait de la liste des œuvres proposée par l'Education nationale, les élèves ont abordé de manière vivante et étonnante dans un premier temps Henri Pichette (1924-2000) avec son poème La lune, dont le regard singulier inspire l'éloge de la simplicité. Sur ce thème, les élèves étaient invités à construire une vision comparative.
Puis en s'inspirant de Mon beau Paris de Raymond Queneau (1903-1976), les élèves avaient à aiguiser leur regard sur la ville d'Uzès, pour un partage  et un ressenti en s'appuyant sur un champ lexical pertinent.
Le troisième atelier était consacré à Vladimir Maïakovski (1893-1930), poète, dramaturge et futurisre russe, avec son poème inachevé  »Je connais le pouvoir des mots. » Il s'agissait de conjuguer réflexion et sensibilité autour de ce thème en clair-obscur, en abordant la poésie en prose.
Enfin, avec Est-ce ainsi que les hommes vivent ?, Louis Aragon (1897-1982) ferme cette aventure poétique. Son poème est une invitation à penser et à s'exprimer librement sur la façon dont vivent les hommes. La contrainte stylistique, réflexion poétique et versification), est à la hauteur du sujet.
Pour Brigitte de Saboulin Bollena, « la poésie rentre ainsi dans la vie courante, c'est autre chose qu'une matière enseignée en classe. »

21/02/2013

Deuil : le peintre Robert Bouquillon n'est plus

bouquillon.jpg
Robert Bouquillon avec Philippe Dutilleul.

Le peintre Robert Bouquillon est décédé lundi 18 janvier, dix-huit jours après son épouse Germaine. Originaire de Douai, où il est né en 1923, face au fameux Beffroi qu'immortalisa Corot, Robert Bouquillon a choisi de vivre dans larégion, il y a trente ans. D'abord à Collias, puis plus particulièrement à Uzès, où il acheta la maison familiale d'un artiste uzétien Claude Doustaly, avenue Louis-Alteirac.

Depuis le prix du peintre que lui décerna en 1955 la galerie Durand-Ruel, pour La Femme aux pigeons, Robert Bouquillon -remarqué dès 1952 par la galerie Saint-Placide qui a organisé sa première exposition avec des œuvres inspirées du Pays Noir, puis par Francis Carco qui a signé une préface, où il qualifiait l'élève des ateliers libres de Montparnasse « d'un des plus doués de sa génération »- a pris place parmi les signatures recherchées.

Il a mené une vie de bohème, de petits boulots à Paris et s'est trouvé rapidement engagé dans une succession d'expositions en France certes, mais également à Ostende, Lausanne, Genève, Moscou, Tokyo... Des collections privées et nationales s'enrichirent de ses œuvres construites à l'écart de tout groupe et de toute tendance.

Hormis une invitation, à la fin des années 80,  au musée municipal, où Georges Borias, le conservateur d'alors, essaya de le révéler aux Uzétiens, Bob, comme ses amis l'appelaient,   n'avait jamais accroché de toiles à Uzès. Il en ressentait un sentiment étrange, désagréable....
Cet oubli fut réparé en 2009 : l'office de la culture organisa en juin, à la médiathèque, une rétrospective de son œuvre.

La rencontre de Robert Bouquillon avec le public constitué en fait d'admirateurs fut un moment particulièrement émouvant Assis, ses jambes devenant de plus en plus lourdes, Bob parla de ce Beffroi qu'il voyait de la fenêtre de sa chambre et qu'il croqua mille fois. Il s'attarda sur ce passage parisien obligé où, amateur de jazz, pianiste occasionnel des bars de Montparnasse, il fut embauché au célèbre cabaret L'Ecluse comme pianiste d'ambiance. Il se souvient avec une certaine émotion de ses rencontres avec Barbara, Catherine Sauvage, Jean-Pierre Darras et surtout Philippe Noiret qui préfaça en 1978 le catalogue de son exposition Venise, montrée à Uzès, et devint un de ses plus fidèles collectionneurs.

Le charme s'était installé, au point d'en oublier les dessins, croquis et fusains dévoilés tout autour.
Rendez-vous au crématorium de Nîmes vendredi 22 février, à 15 heures.

05/02/2013

Cirque Apollo une seule séance

cirque

Le cirque Apollo présente son nouveau spectacle, Variety, mercredi 6 février à 15 heures, sous chapiteau chauffé, au stade du Refuge. Il s'agit d'une famille de voyageurs originaire d'à côté d'Uzès, qui promène son chapiteau en France, depuis sept générations. Louis Dumas, le chef actuel du clan, s'explique : « A 53 ans, descendant de plusieurs générations de saltimbanques nous avons traversé des années de vaches maigres et ce n'est pas fini. Mais la relève est assuré. » En digne héritier, son petit-fils de 5 ans possède déjà un costume de M. Loyal, comme le sien. Et lorsque qu'il entre en piste sur les talons du grand-père, le public se fend chaque fois d'un tonnerre d'applaudissements.

Entre les quatre enfants Dumas, les rivalités n'ont pas leur place. Parfaitement interchangeables, ils sont capables de tenir la billetterie (qui propose un tarif modeste à l'entrée), d'installer la sono, de régler les lumières, de prendre soin des animaux, de monter et de replier le chapiteau dans sa remorque. Et après ? « Quand nous serons tous mariés, avec des gens du cirque bien sûr, nous ferons de plus grosses villes, sous un plus gros chapiteau », assure Rudy, le fils aîné, habité par la même certitude qui guidait ses ancêtres. Et si le cirque du Soleil, compagnie renommée dont le clan Dumas se passe le DVD en boucle, invitait l'un d'eux à rejoindre la troupe ? « Ce serait non, sans hésitation. On ne peut pas imaginer de se retrouver séparés. »

La solidarité familiale, c'est la grande force des enfants Dumas : Rudy (26 ans), Priscilla (25 ans), dont le mari - circassien - vit avec eux, Michael et Jessica, les jumeaux de 21 ans. Petits, ils ont appris à lire avec leur mère. Et c'est encore sous sa supervision inflexible que leur scolarité s'est poursuivie par correspondance, jusqu'à leurs 16 ans. « Ensuite, les cours sont devenus trop difficiles pour qu'elle puisse nous aider », témoigne Rudy, qui incarne aujourd'hui, aux yeux de ses cadets, l'exigence maternelle. Sans doute aussi, les leçons les intéressaient moins que la piste. Réservations sur place à partir de 10 h 30.

29/12/2012

Insolite: les cannes à système de Claude Parguel

claude.jpg

Claude Parguel a bourlingué pendant quelques décennies dans les îles. Il a tenu un commerce à la Martinique et pêché le gros aux Caraïbes. Il y a trois ans, il s'est  fixé à Uzès qui, par sa dimension lui rappelle sa ville natale La Grand-Combe. Il  tient une brocante antiquité La Galerie des arts,  boulevard Charles-Gide. Après s'être intéressé aux montres et aux petits trains,  il s'est  spécialisé dans une collection pour le  moins originale : la canne, accessoire allongé en forme de bâton et tenu à la main. De 150, son éventaire, apprécié par de nombreux collectionneurs de la région, s'est stabilisé à 450. Maintenant, Claude Parguel en parle en passionné doublé d'un fin connaisseur.  

Mais Claude Parguel ne se complaît pas dans le bâton de promenade et aborde, parfois avec malice et souvent en expert, les innombrables déclinaisons de cet objet  collectionné déjà par le pharaon Toutânkhamon. Il fait volontiers l'impasse dans ses propos sur la canne  de prestige, aux riches pommeaux, et aux fût en matériaux rares,  et s'attarde sur les cannes à système. Il semble incollable dans leur approche. Il les saisit avec la délicatesse du collectionneur  et explique  avec force détails, leurs secrets. La canne de l'écrivain se dévisse en trois morceaux, le porte-mine, le porte-plume et l'encrier dans le pommeau. Des cannes de dames peuvent contenir un vaporisateur, un nécessaire de maquillage, un éventail. Pour se défendre, des modèles comme la canne épée, sont interdits à la vente mais on peu retenir le casse-tête en plomb, des diaboliques qui peuvent faire apparaître des dards aiguisé...

Ces cannes à système furent jadis innombrables, montrant que l'homme du XIXe siècle avait une imagination débordante. D'autant que certaines avaient une fonction utilitaire : lorgnette, tabatière, pipe, toise, parapluie, fiole, chausse-pied, tire-bouchon... La canne à absinthe du peintre Toulouse-Lautrec n'est pas la moins surprenante : elle cachait une petite visionneuse qui permettait de passer des vues de femmes nues. Celle que préfère actuellement Claude Parguel est une canne d'arpenteur qui dévoile un niveau quand on la déplie.

En fait, la canne à système peut être défensive et cacher une épée, agressive avec un fusil, coquette dissimulant poudrier et bâton de rouge à lèvres, gourmande avec réserve à alcool, ponctuelle garnie d'une montre, ... Elle peut servir à mesurer, à fumer, à peindre... Elle peut même faire de la musique et se transformer en violon.

Enfin, pour rompre le silence entourant les cannes ayant une fonction de défense  interdites à la vente, Claude Parguel montre sa plus belle pièce : une canne revolver toute rutilante et paraissant toute neuve.

Contact : au 04 66 03 19 36. Claude Parguel est présent le mercredi. 

27/12/2012

Nouveauté: à l'Epiphanie papilles et pupilles en émoi

fève.jpg

A l’occasion des 25 ans de présence à Uzès, du pâtissier Philippe Deschamps, le joaillier uzétien Bénédikt Aïchelé a imaginé une collection de fèves exclusives, qui viendra se glisser dans ses délicieuses galettes et  couronnes des Rois  pour s offrir une précieuse  épiphanie 2013.
Ainsi à l’excellence de Philippe Deschamps répond la créativité de Bénédikt Aïchelé.  Il s'agit d'une véritable rencontre entre deux savoir-faire, autour d’une fête traditionnelle, pour étonner et faire partager au public un pur moment de bonheur et de gourmandise, garantie par la découverte de la fève bijou.

Philippe Deschamps, véritable orfèvre de la pâtisserie, pour lequel saveurs et créativité sont les maîtres-mots de chacun de ses desserts, a décidé de faire confiance à un autre artiste connu et reconnu, ayant les mêmes contraintes du détail et de la satisfaction du client.

Bénédikt Aïchelé, gourmand des pâtisseries de Philippe Deschamps, a eu envie de lui transmettre ses émotions  en créant des pièces visuellement aussi succulentes que belles. Partie de l’histoire des rois mages et des offrandes, l’inspiration l’amena naturellement vers les pierres précieuses. L’idée était de travailler la porcelaine en lieu et place des pierres précieuses, pour donner naissance à une fève revisitée, aux lignes simples et épurées, se rapprochant des formes et couleurs des pierres.
Réalisées en porcelaine nacrée et déclinées sous trois formes et neuf couleurs, dont deux en édition limitée (or et platine), ces fèves  pourront se collectionner ou se nouer autour du cou, façon collier ou pendentif. Elles seront vendues en boîte de 3, à partir de 18 €, dès le 31 décembre.

Bénédikt Aïchelé joaillier aux 20 ans de création, a été  Iabellisé entreprise du patrimoine vivant en 2008 pour son savoir-faire et sa création. Ses bijoux surprennent, étonnent par leurs courbes, leurs torsions qui prennent toutes leurs dimensions en enveloppant subtilement une pierre, tout en racontant une histoire. Deux bagues phares de sa collection sont la bague union et la bague cube. Il a ouverture son atelier-boutique, à Uzès, en 2004, suivi d’une boutique à Paris dans le 4e arrondissement en 2005.
A découvrir à partir du 31 décembre à la pâtisserie de Philippe Deschamps, 8 boulevard  des Alliès et à la joaillerie Bénédikt Aïchelé, 2 rue de la Calade à Uzès.