30.04.2009
Rugby: Une décision injuste qui met un terme à la saison
ENTRETIEN
Rencontre avec Camille Marchand, président du Rugby-club uzétien

Camille Marchand, à gauche, avec Patrick Buisson, président du Comité de Provence de Rugby.
Après une brillante phase de brassage en Honneur de Provence, les play-offs ne vous ont pas été favorables et se sont même terminés par une déroute dimanche dernier à Salon (71-0). Que s'est-il passé ?
Après la trêve pascale et surtout suite aux élucubrations du comité de Provence qui a modifié le règlement à deux journées de la fin du championnat, il fut difficile de motiver les troupes pour ce dernier et compliqué déplacement. D'autant que Salon, solide leader de la poule, voulait confirmer son accession en Fédérale 3 et avait mis les petits plats dans les grands devant plus de 300 supporters. Face à une déferlante ininterrompue, nous avons pris 71 points sans en rendre un seul.
En quoi avez-vous été lésé par le Comité de Provence, présidé par Patrik Buisson, un ami du RCU ?
Initialement, dans une poule de play-offs Honneur, comprenant huit clubs, le premier est assuré d'accéder à la Fédérale 3 et les six suivants se voient qualifiés pour la suite de la compétition qui peut également aboutir à l'accession. Bagnols n'ayant pas gagné un match était promis à la dernière place et Uzès (7 e ) se trouvait qualifié. Or le Comité a enlevé une place pour la qualification et du coup Uzès ne peut aller au bout de ses ambitions. J'ai dans un premier temps décidé de me battre car nous avons été injustement lésés. Mais je sais que Patrick Buisson, le président du Comité de Provence, est proche du RCU et je pense qu'il doit avoir de solides raisons pour avoir laissé le Comité agir ainsi. Nous allons maintenant préparer la prochaine saison avec des ambitions à la hausse.
Il s'agit donc d'une saison à oublier bien vite ?
Pas du tout. N'oublions pas d'où nous venons. Le RCU était promis à évoluer en Promotion et a été maintenu en Honneur au tout dernier moment. L'objectif était dans un premier temps le maintien. Les bons résultats en poule ont fait penser que, peut-être, on pouvait voir plus haut. Mais l'essentiel est tenu : le maintien.
La saison s'arrête donc là ?
Pas du tout, encore. Les juniors de l'Entente Uzès Saint- Gilles brillent de mille feux. Après s'être qualifiés à Martigues pour un quart de finales Philliponaux du secteur Grand Sud Est, ils se déplaçaient à Berre, pour affronter une vieille connaissance, Fréjus-Saint-Raphaël, qui les avait battus deux fois, et ils arrachaient (13-8) leur billet pour les demi-finales. Leur entraîneur Christophe Caracciollo est empli d'un bonheur que nous partageons avec lui.
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Exposition: Roger Muller pour la première fois à Uzès

Pour la première fois à Uzès, Roger Muller montre jusqu'au 3 mai son travail dans la galerie des Capucins, au rez-de-chaussée de l'Office de tourisme, place Albert 1er .
Natif de Nîmes d'un père aquarelliste, sculpteur, ébéniste d'art, et d'une mère "cartésienne", Roger Muller a fréquenté l'école de la Grand Rue avec Daniel Valade. Il est déjà mordu de dessin. Le décès de son père contrarie une scolarité qui se limite à l'enseignement du prof de dessin Gérard Moschini, pas encore célèbre. Il y aura également M. Jantet, le conservateur du musée, la grotte des Fées, les greniers qui le conduiront à créer l'association des spéléologues indépendants, le cours complémentaire du Mont Duplan et son intransigeant directeur, l'Ecole normale et son incontournable artiste Mornas, Robert Leydet, le célèbre relieur-artiste, Catherine Tunesi avec qui il va partager sa peinture et sa vie et qui lui fit connaître la Fac d'arts plastiques et ses professeurs avec qui il se lia d'amitié, notamment Alain Troyas...
Cet artiste, dont l'atelier se trouve à Célas, à côté de Mons, excelle dans trois domaines : la peinture, le dessin et la sculpture, avec des thèmes aussi variés que le nu féminin, certaines courbes de la nature, l'architecture navale, certains lieux, l'actualité, l'imaginaire... sans tabou ni « sectarisme inspirationnel » .
Ses dessins font penser à Dürer voire à Piranèse. Le trait est affirmé sans perdre en délicatesse, en précision.
Sa peinture essentiellement figurative se complaît dans des grands formats où il faut chercher le détail personnalisant un travail souvent léger dans sa touche et léché comme une aquarelle. Dans les Jardins de la Fontaine, à Nîmes, ce sont la Tour Magne invisible d'ici, le Dieu romain, de dos, en train d'uriner, le couple qui se prend en photo, les bambins qui martyrisent un chat. Une vue de New York devient un lieu universel frappé de lettres provenant de multiples alphabets et marqué par la présence du Printemps parisien et des Carmes nîmoises...
Sa sculpture, avec différents matériaux (essentiellement du bronze) est elle aussi concrète, figurative, avec des éléments au service d'une idée, parfois abstraite.
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29.04.2009
Rencontre: Le Jardin merveilleux des Molimard à Aigaliers

Que ce soit au printemps ou à l'automne, on connaît la passion des Uzétiens et des Uzégeois pour les plantes. Les manifestations organisées par l'Amicale des commerçants de la Vieille ville (ACVV), dans le cadre des Dimanches d'Uzès, sur la place aux Herbes en témoignent ainsi que celles qui se tiennent sur les bords de la rivière des Seynes, à la Maison familiale du Grand Mas ou bien, dimanche 3 mai, à Aigaliers, en bordure de la route de Saint-Quentin.
Depuis vingt ans, la famille Molimard a installé aux abords d'un mas parfaitement restauré, sur une journée, un marché consacré aux plantes et aux fleurs, qui attirent des milliers de visiteurs assurés de trouver facilement une place de stationnement à proximité.
Jean-Marc Molimard, un enfant du pays, avec son épouse Pascale, a décidé voilà deux décennies de profiter d'un environnement exceptionnel pour accueillir une soixantaine d'exposants venus de plusieurs départements. Peu à peu, la propriété s'est organisée autour d'un véritable sen tier botanique qui fait oublier la garrigue environnante et qui est devenu un jardin extraordinaire.
« Pour nous, c'est une véritable fête, raconte Jean Marc. Les pépiniéristes qui sont présents viennent depuis le début. Ils sont même devenus des amis. Ils sont originaires de toute la région. Nous voulions vraiment travailler avec des gens passionnés qui fabriquent leurs plantes. Nous ne voulions pas seulement des revendeurs. Nous essayons chaque année de trouver de nouveaux pépiniéristes afin d'apporter quelques nouveautés. »
Il s'agit donc d'une rencontre d'un large public avec des spécialistes qui ne ménagent pas leurs conseils toujours fort appréciés. Ces derniers proposent des agrumes, des plantes aromatiques, des plan tes aquatiques, des fleurs de saison, des arbres méditerranéens. Autour d'un toujours agréable plan d'eau, qui s'est d'ailleurs multiplié, s'étalent leurs plus beaux produits : des cactées pour collectionneurs, des roses anciennes et modernes aux noms racontant souvent une histoire, des plantes grimpantes pour égayer un mur ou une pergola, des vivaces, aromatiques, méditerranéennes, des potées et suspensions fleuries. Une note d'exotisme sera apportée par les bougainvilliers tout en fleurs, les palmiers, les agrumes...Seront présents également des créateurs de sirop de fleurs et d'huiles essentielles, un produit particulièrement à la mode.
Et Jean-Marc Molimard réserve toujours quelques surprises. Ça peut être un artiste du coin (il y en a plusieurs), un producteur d'huile d'olive, un expert en taille. Pour le moment, il n'y que lui qui le sait !
Marché aux plantes
et aux fleurs, dimanche 3 mai
à Aigaliers. Réservations pour le déjeuner musical : 04 66 22 10 82 et 04 66 03 15 04.
07:35 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jardin
28.04.2009
Commune: Le point sur des projets de la municipalité

Essayer d'alléger les boulevards de la circulation des poids lourds.
A l'occasion de l'enquête publique sur la création d'une liaison Mayac-Mas de Mèze et de son assemblée générale (lire Midi Libre du 8 et du 20 avril), l'association Sorève a fait connaître sa position concernant divers projets municipaux. Le maire d'Uzès, Jean-Luc Chapon, et son adjoint à l'urbanisme Claude Joly, sans vouloir pour autant polémiquer, ont tenu à préciser certains points.
Concernant la Zac du Mas de Mèze, une étude a été menée avec la Segard, avant l'implantation d'un industriel uzétien qui maintient ainsi sur Uzès un grand nombre d'emplois. Il reste maintenant à lancer un appel d'offres en vue de la création de cette Zac. Pour assurer une liaison, entre les routes d'Alès, à partir du rond-point qui vient d'être réalisé et la route de Dions, des contacts ont été pris depuis 2007 avec le propriétaire de l'emprise de la voie ferrée, Réseau ferroviaire de France, afin d'acheter une parcelle de terrain, le long de la voie ferrée, allant de la gare à la route d'Anduze. Le dossier n'a pas été abandonné, mais est au contraire en phase de conclusion. Concernant la voie ferrée proprement dite, c'est le Département qui est chargé de cet achat.
C'est d'ailleurs avec le conseil général qu'est réalisée la liaison interquartier Mayac-Mas de Mèze, entre deux ronds-points existant et utilisant en partie le chemin Landry. Le projet de Sorève utilisant ce chemin dans sa totalité implique la création d'un nouveau rond point route de Saint-Ambroix. Une étude de circulation a été menée en 1992 par le cabinet spécialisé GER qui a conseillé notamment une voie de liaison Routes de Bagnols, de Saint-Ambroix, d'Alès, avec la mise en place des carrefours de Mayac et Mas de Mèze. Il s'agit d'alléger sur les boulevards la circulation des poids lourds.
Il n'a jamais été question d'implanter un parking sous le boulodrome, ce qui reviendrait à détruire le parc Charles-de-Gaulle et ses arbres centenaires. Par contre, lors de l'aménagement de la rue Grande Bourgade, a été émise l'idée, abandonnée par la suite, de créer des garages, dans le prolongement de l'école maternelle. L'aménagement du parking du Serrebonnet est pratiquement terminé et il n'est pas envisagé de construire un parking souterrain sous le Portalet, un site que défend Sorève.
Concernant la deuxième ressource en eau, l'implantation de la canalisation le long de l'Alzon jusqu'à la station de pompage devait traverser bon nombre de propriétés privées. Un propriétaire s'y est opposé. La canalisation passe donc là où elle pouvait passer.
07:49 Publié dans Commune | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : projets
Animation: La Bourse aux Motos a pris l'eau

"La Béquille de l'Uzège" est une association réunissant des amateurs de motos. Habituellement, ses activités se limitent à des sorties en groupe. José Rôdailla, son président ayant cédé la place, son successeur Wilfried Bubbe, entouré d'une équipe dynamique, a décidé de créer un événement en organisant sur la promenade des Marronniers, une première bourse moto. Tous ont multiplié les distributions de tracts dans les manifestations du même genre. Ils ont réuni l'adhésion d'une quinzaine de marchands de pièces détachées, d'exposants de neuf, de collectionneurs. Ils ont implanté deux chapiteaux et monté la garde toute la nuit....
L'orage éclata et, le matin, une pluie fine tombait sur une cité encore endormie. Ils maintenaient la manifestation et accueillaient trois exposants et un public restreint. Peu importe ! Pas découragés, ils parlent de recommencer.
07:41 Publié dans Animations | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : motos
27.04.2009
Conférence : beaucoup d'émotion au rendez-vous de l'Arménie

Mme Bruna-Mardoyan, devant une salle comble.
Le salon Racine de l'Hôtel de ville s'est avéré trop petit pour accueillir, vendredi dernier, plus de 200 personnes ayant répondu à l'invitation d'AVF Uzès accueil qui proposait une conférence "Arménie d'hier et d'aujourd'hui, 3 000 ans de civilisation", animée par Mme Bruna-Mardoyan, professeur certifié d'histoire-géographie et surtout présidente de l'association culturelle des Arméniens d'Avignon et du Vaucluse.
Un tel succès s'explique aisément. Uzès est depuis trois-quarts de siècle terre d'accueil des Arméniens ayant échappé au génocide ; bon nombre d'Uzétiens portent des noms qui ne prêtent pas à confusion (Boyadjian, Sakoyan, Donabédian, Paratian...). AVF Uzès, avec à sa tête son président Jean-Pierre Beaufey, qui a assuré le côté technique, compte bon nombre d'adhérents et de sympathisants et Jean Paratian, très ému, avait à coeur de dédier cette soirée « à tous nos parents sans qui nous ne serions pas devenus ce que nous sommes ». Il insistait sur le choix de cette date du 24 avril car « pour les Arméniens elle fait figure de symbole au moins autant que Pâques ou le Nouvel An car elle représente le début du génocide de 1915 ».
La conférencière, dont la maman Mme Mardoyan, présente dans la salle, se souvenait avoir rencontré ce fameux prêtre soldat Hagop Boyadjian qui a séjourné à Uzès où il est enterré au cimetière protestant, a essayé (et y est parvenue) à faire comprendre ce qu'était et ce qu'es devenue l'Arménie à travers les guerres, les envahissements barbares, avec de nombreux documents images, des photos prises à l'insu des militaires durant le génocide. Elle a fait écouter des musiques et des chants pour illustrer son propos, l'architecture tenant par ailleurs une large place dans son propos.
L'assistance qui venait de vivre une paire d'heures chargées en émotion est restée silencieuse un certain temps, comme pour assimiler cette dure réalité. Puis les questions ont fusé, prolongeant le débat tard dans la soirée.
Jean Paratian a présenté un projet avec l'association Espoir pour l'Arménie représentée dans la salle par son président Serge Kurdjian, venu de Marseille : il s'agit d'aider à la réfection de la toiture du centre culturel de Sissian, qui accueille également des enfants pendant les vacances, la culture tenant une grande place en Arménie. Ce projet a vu le jour lors d'un voyage organisé par M. Kurkdjian. Le moment semble propice pour lui donner une réalité grâce à la générosité de tous.
Il était alors temps de se retrouver autour d'un buffet arménien avec les bons plats (dolmas, beureks, ourabias, bourmas) accompagnés de raki et vins de pays, confectionnés par Vartoui, représentante de ces familles qui se sont fixées à Uzès, il y a bien longtemps, Alice et Bedros, et servis par de charmantes hôtesses de l'AVF.
08:08 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arménie
Social: La réussite d'une journée intergénération

La section "visites aux personnes âgées isolées" du comité local de la Croix-Rouge française, animée par Maryse Bourrienne et Ginette Valentini, en partenariat avec le Service animation jeunesse de la ville d'Uzès, la Mutualité sociale agricole, a organisé avec succès une sortie inter générationnelle à Aigues-Mortes.
Le but était de faire se rencontrer plusieurs générations, six jeunes du SAJ sous la direction de Régis Djimaldet, et des personnes âges. Le but a été atteint au-delà de toute espérance, : les jeunes ont mis tout coeur à cette rencontre, en étant prévenants, amicaux, instaurant de vraies complicités avec les anciens.
Après une visite des Salins du Midi, le groupe s'est dirigé vers le restaurant Le Mas des Sables où ils trouvaient un environnement très agréable. Là, une surprise les attendait : l'accordéoniste Jérémie Buirette, champion du monde juste de retour des Etats-Unis où le duo qu'il forme avec Clémence, son épouse pianiste, a obtenu un énorme succès. Jérémie, avec gentillesse et sourire permanent, a distribué beaucoup de plaisir à toutes et à tous et a surpris par sa virtuosité le groupe des jeunes. Quelques couples ont dansé et tous ont apprécié ce moment de convivialité.
La journée s'est poursuivie par une promenade sur la péniche La Pescalune, qui a sillonné de nombreux canaux, avec au passage une démonstration de tri de taureaux dans une manade. La visite d'Aigues-Mortes, évidemment en petit train, clôturait une sortie bien remplie, riche en souvenirs, parfaitement réussie, qui ne peut qu'inciter les organisateurs à recommencer.
08:02 Publié dans Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : intergénération
26.04.2009
Sortie: Les Chemins d'art des "Ateliers ouverts"

A découvrir, Rémy Bécard et ses vitraux, chemin du Devois à Saint-Siffret.
Pour la troisième édition des Chemins d'art, l'association Ateliers ouverts enregistre la participation de 80 artistes qui, du vendredi 1er au dimanche 10 mai, participent et illustrent une large palette de peinture, sculpture et céramique, en passant par la gravure, la photographie jusqu'à la ferronnerie d'art, la mosaïque et la joaillerie. Chemins d'art 2009 donne la possibilité d'aller au sein même de ces créations à la rencontre de nombreux artistes.
A Uzès :
Brigitte Bergeret, 1, rue Saint-Étienne : des paysages imaginaires, mystère de la féerie ou simple peinture décorative ; la toile devient espace poétique où lumières et transparences éclairent le coeur et l'âme.
Mireille Casalis, 26, rue Masbourguet : peindre, s'exciter sans oublier de modeler la structure et sans tricher.
Oliver Bevan, 10, rue Paul Foussat : il peint la vie de tous les jours, de préférence sous une lumière intense ; il est attiré par des illusions, qu'il traduit dans une composition rigoureuse.
Bénedikt Aichele, 2, rue de la Calade : il crée des pièces de joaillerie uniques, des bijoux faits pour être portés et porteurs de sens.
Sandrine Cnudde, 3, rue Saint-Roman : « Je marche, dit-elle, longtemps et plutôt seule. Au retour, photographies, sons, écrits, révèlent cette expérience. »
Michel Coumes, chemin du Pont romain : portraitiste de l'automobile ancienne ; des natures fortes, mortes.
John Townsend, 16, rue Saint Théodorit : des paysages qui mêlent sable fin, poussière de marbre, riches ocres de la région et couleurs acryliques en un jeu sensuel de matières tactiles.
Dans les environs :
à Saint-Quentin-la-Poterie, les céramistes Eissautier ;
à Montaren, le peintre, Alain Schneider ;
à Arpaillargues, la céramiste, Irmgard List ;
à Baron, le sculpteur Alain Curtenaz ; à Bouquet, le peintre Ferrière ;
à Euzet-les-Bains, le peintre Ulie Bremer ;
à Fons-sur-Lussan, le peintre Allen Casbers ;
à La Capelle, le peintre, Dominique Vangilbergen ;
à Saint-Siffret, Rémy Bécard et ses vitraux ; le peintre Dognon ;
à Saint-Victor-des-Oules, le peintre Wechlin.
08:46 Publié dans Exposition | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chemins d'art
Environnement: Opération nettoyage à la vallée de l'Eure
Depuis plusieurs années, le service animation jeunesse de la ville d'Uzès et le Goujon uzétien organisent une journée spéciale au bord de l'eau pour nettoyer les berges de l'Alzon dans la vallée de l'Eure. Malgré les soins apportés au site par les services municipaux, les adolescents parviennent, hélas, à remplir chaque année de volumineux sacs poubelles.

Après un délicieux repas champêtre, la vingtaine de jeunes a pu profiter des conseils d'un moniteur de pêche de la fédération gardoise, avant de s'amuser à taquiner quelques jolies truites avec le matériel prêté par le Goujon uzétien. En fin de journée, les prises furent réparties entre les participants qui repartirent ravis de cette journée en plein.
08:40 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vallée
25.04.2009
Théâtre: Coma idyllique, une création Hors Pistes

Pour la quatrième fois cette saison, l'Association pour le théâtre populaire d'Uzès programme l'un de ses spectacles, l'avant-dernier, au Pont du Gard, avec mardi 28 avril, à 19 heures, une création Coma idyllique par la compagnie Hors pistes.
Dans cette coproduction de la Verrerie d'Alès en Cévennes, du Pôle cirque du Languedoc-Roussillon, les personnages entraînent le public dans des tranches de vie où toute l'ambiguité des souvenirs se fait jour. Des souvenirs d'avant et d'après la naissance, recomposés à partir de bribes de films aux couleurs d'un autre temps, de récits de famille déformés à force d'être racontés, de ce que l'on comprend quand on a 5, 12 ou 20 ans. Coma idyllique est avant tout un savant mélange de cirque, mais aussi de danse, de musique et de jeu théâtral. Il s'agit d'une parenthèse où tout est mis en jeu pour rendre un hommage touchant à la complexité du monde.
Coma, en musique, c'est un silence, une répétition ; en espagnol, une virgule, un temps de respiration ; en médecine, un sommeil profond, une perte de connaissance. C'est de ce drôle d'endroit, plus vraiment ici et déjà un peu ailleurs que six acteurs de cirque, acrobates, s'adressent au public. Avec plaisir, ce dernier se laisse guider par la bondissante légèreté de ces êtres. Tour à tour, anges ou démons, ils évoluent dans toutes les dimensions d'un monde où la normalité et les limites sont redéfinies, un univers suffisamment proche de celui du public pour lui permettre de suivre leurs acrobaties.
Il s'agit d'une première création d'importance portée par des artistes reconnus dans le milieu du cirque contemporain, tous sortis de l'Ecole nationale de cirque de Châlons-en-Champagne, et qui ont décidé de fonder leur compagnie autour de Vincent Gomez et de créer leur spectacle de la maturité comme un témoignage exigeant et très libre d'une génération qui a à dire, mais encore à questionner !
Réservations:
par courrier, ATP d'Uzès BP 52045 30702 Uzès Cedex ;
par tél. ou fax au 04 66 03 14 65 ;
par mail, atp.uzes.uzege@wanadoo.fr.
09:27 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : coma







