28.02.2009
FAR: Mieux connaitre une association uzétienne qui disparaît.
L’association d’insertion FAR a été créée à Uzès le 21 août 1990. Ses activités sur le canton d’Uzès ont débuté en février 1991. En novembre 1993, elle a réalisé en partenariat avec la ville d’Uzès son premier chantier d’insertion à la vallée de l’Eure. Un chantier d’atelier (repassage, poterie) a vu le jour en mars 1996. La création du lieu premier accueil date de 1997, celle de l’ACI (action collective d’insertion) d’avril 2002 et l’extension du Point Emploi de novembre 2005.
L’association FAR assumait les responsabilités et activités suivantes:
Pôle Accueil Insertion (dispositif RMI) pour les cantons d’Uzès, Remoulins, Saint-Chaptes, Saint-Mamert, Vézénobres, Lédignan et quelques communes des alentours d’Alès.
Référent de contrat insertion (RMI) pour les cantons d’Uzès, Remoulins, Saint-Chaptes et Saint-Mamert.
Point Emploi (demandeurs d’emploi, RMI) avec une convention d’intercommunalités de Leins Gardonnenque et autour de Lédignan.
Action collective d’insertion (minima sociaux, allocataires du RMI, jeunes) pour les cantons d’Uzès et de Saint-Chaptes.
Chantier d’insertion Carpe Diem (allocataires RMI, Jeunes).
Chantier d’insertion Les Gorges du Gardon, en partenariat avec le syndicat mixte des Gorges du Gardon.
Les chantiers ont pour objectif de permettre aux personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles de bénéficier de contrats de travail en vue de faciliter leur insertion.
L’effectif permanent de FAR comprend: un directeur (Bernard Robles), 6 conseillers en insertion, 2 chefs de chantier, un animateur chantier, 2 animateurs ACI et 2 postes secrétariat-comptabilité.
Son siège se trouve à Uzès, 5 avenue de la Libération.
Son conseil d’administration présidé par le Dr Gilles Cèbe comprend 8 bénévoles et des membres associés: les mairies de Saint-Chaptes, Montaren, Saint-Bonnet-du-Gard, l’intercommunalité de l’Uzège, le GRETA de Bagnols-sur-Cèze et le syndicat mixte des Gorges du Gardon.
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Insertion: L'association FAR met la clé sous la porte

L'image la plus édifiante de la disparition de Far est donnée par son trésorier Bernard Dumont, lors de la réunion organisée par les Verts gardois au sujet du désengagement du Département dans le domaine de l'insertion (lire Midi Libre du 27 février) : « Depuis trois ans, j'avertis qui veut bien m'entendre que l'association est dans l'orange et que les chantiers sont déficitaires. Or, les subventions pour faire fonctionner ces chantiers ont été diminuées. Dans ces conditions, à moins d'avoir une baguette magique, je ne pouvais assumer cette mission. J'ai donc préféré me retirer. »
Le Dr Gilles Cèbe, président de Far, sortait de son silence pour expliquer la situation et prononçait des mots très durs en direction des instances départementales : « M. Alary, vous nous aviez promis de ne laisser personne sur le bord de la route. A Uzès, ce sont 15 salariés qui sont au chômage. » D'abord en dissolution amiable, maintenant en liquidation judiciaire, l'association Far a cessé d'exister après dix-huit ans de bons et loyaux services parce que le conseil général a changé les règles d'attribution des moyens financiers pour le dispositif d'instruction et d'accompagnement des bénéficiaires du RMI et impose un appel d'offre impossible à assumer pour l'association uzétienne (lire ci-dessous). « Cette fin d'activités, explique le Dr Cèbe, est liée à plusieurs raisons : le blocage des subventions départementales qui étaient la seule ressource, ou presque, de l'association ; la mise en concurrence avec réponse à un appel d'offres pour toutes les missions de service public assurées par l'association Far à des niveaux de financement très en dessous des moyens nécessaires à la poursuite de ces missions ; la mise en veille de plusieurs projets qui auraient pu aider à la réorientation des personnels vers d'autres missions et permettre de diversifier le financement de l'association. »
Ces projets concernent la mise en place d'une ressourcerie en lien avec la déchetterie, la création d'une maison relais, la mise en place d'un point emploi, la création d'une épicerie solidaire.
Depuis trois ans, Far, à l'occasion de ses assemblées générales, a alerté ceux qui voulaient bien l'écouter de ses difficultés. Suite à plusieurs semaines de discussion avec les membres, élus et techniciens, du conseil général, la disparition de Far devenait évidente : aucune de ses propositions ne trouvait un écho favorable auprès des responsables du Département.
« Pire, conclut, Gille Cèbe, malgré nos discussions préalables et les engagements pris, les budgets présentés par Far, identiques à ceux de l'année précédente, étaient systématiquement renégociés à la baisse. »
08:36 Publié dans Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : far
Denis Bouad: "Les Rmistes continueront à être suivis"
Très concerné par le dossier Far, Denis Bouad, conseiller général du Canton d'Uzès, a rencontré les responsables de l'association en juillet 2008 pour les informer de la procédure d'appels d'offres qui allait être mise en place par l'instance départementale suite à l'injonction du Trésorier général payeur et leur a conseillé de soumissionner. « Pour des raisons d'éthique précise-t-il, ils ont choisi de ne pas suivre mon conseil. » Une deuxième réunion avec les représentants des services compétents du conseil général n'a pas fait évoluer leur position. « Mais ce qui m'importe maintenant, reconnaît Denis Bouad, c'est que tous les Rmistes du canton puissent continuer à être accueillis et conseillés avec un suivi personnalisé comme c'était le cas par le passé. L'association Odyssée de Marguerittes avec comme référent en Uzège le centre social de Saint-Quentin-la-Poterie qui ont été choisis suite à l'appel d'offres devraient répondre à ce souhait. »
08:26 Publié dans Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bouad
27.02.2009
Commune: Orientations budgétaires avec des points d'interrogations

Un gros chantier en cours: la 2e ressource en eau.
La dernière réunion du Conseil municipal était consacrée au débat d'orientations budgétaires 2009 présenté par Thierry de Seguins-Cohorn, sur fond de taxe professionnelle unique.
Concernant l'exécution du budget 2008, la section fonctionnement fait apparaître des dépenses réalisées à 98,64 % des prévisions et des recettes réelles à 99,16 % des crédits prévus. Au total un excédent net disponible pour le budget supplémentaire 2009 d'environ 100 000 € est ainsi dégagé. En section investissement, ces pourcentages sont de 35,35 % pour les dépenses et 33,23 % pour les recettes. Compte tenu des restes à réaliser, un autofinancement de 525 000 € devra être consacré à l'équilibre de la section investissement pour 575 000 € prévus.
Concernant le budget primitif 2009 de la commune, l'évolution des dépenses de gestion courante devrait se limiter au taux de l'inflation (+1,8%). Les charges de personnel devraient augmenter de 5 à 6 %, avec comme nouveauté la création d'un service Marchés publics. Le contingent du service incendie progresse de 3,10 %. Les subventions aux associations n'augmenteront que dans des cas exceptionnels.
La commune a emprunté, en 2008, 1 500 000 € sur les 6 439 000 € prévus. Le stock de la dette au 1er janvier 2009 est de 17 917 540 € contre 16 617 730 € il y a un an.
En 2009, la charge de la dette (intérêts + capital) représente 2 231 200 € soit 159 000 € de plus qu'en 2008. Le prélèvement devrait être au même niveau qu'en 2008 pour couvrir le remboursement du capital de la dette.
Les recettes fiscales seront bouleversées par la mise en place de la taxe professionnelle unique décidée par la CCU : la commune ne percevra plus directement que les trois taxes sur les ménages et le re-versement par la CU d'une TP égale à celle de 2008. La commune perdra donc la progression attendue du produit de cette importante recette, ce qui entraînera une forte augmentation des autres taxes.
En section investissement, seront inscrits les projets évoqués qui n'ont pas été engagés en 2008 : arènes, maison des associations, local boxe, ascenseur mairie.... L'évolution des recettes fiscales entraînera l'obligation de choix et le report de certains projets.
Concernant Mayac, l'exercice ne concerne que la fin du chantier de la sixième tranche (espaces verts), la commercialisation des lots aménagés et le remboursement d'un premier emprunt.
Les budgets des services eaux et assainissement connaîtront une phase de stabilisation pour terminer les deux grands équipements réalisés : deuxième ressource en eau aux Fouzes et station d'épuration. Seuls ont prévus des travaux d'entretien et de renouvellement des réseaux.
Enfin concernant la ZAC Mas de Mèze, le budget ne comprendra que l'acquisition des terrains Tournayre et la vente d'un lot au transporteur Vialat déjà décidées. Le reste de l'opération attendra le
positionnement de la CCU sur ses projets économiques.
08:22 Publié dans Commune | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cm
Débat: Interventions multiples du groupe d'opposition
Un document distribué en cours de séance du conseil municipal et provenant du trésorier principal d'Uzès précise les bases "prévisionnelles", donc susceptibles de variations, de la taxe professionnelle d'Uzès : en 2008, 13 956 141 €; en 2009, 16 698 946 €, soit +2 742 805 € (+19,65%).
Le taux de la TP à Uzès étant inchangé (19,08 %), cela constitue un manque à encaisser de 523 327,20 €, qui sera peut-être modulé par la prime compensatoire attribuée par la CCU.
Au cours de la soirée, Jean-Luc Chapon a mis souvent en avant ce nombre pour intervenir dans un débat animé tournant parfois à « la conversation de comptoir ».
Le premier à intervenir est Simon Subtil : « Je reconnais que la décision de passer à la TPU a été prise trop hâtivement: il fallait d'abord débattre et que la CCU fixe précisément ce qu'elle prend en charge. Mais la situation étant ce qu'elle est, il convient d'essayer de débloquer la situation. J'aurais souhaité un document sur les orientations budgétaires plus développé. »
Alain Taissère aborde quant à lui la question de l'endettement : «
Martial Jourdan intervient longuement pour expliquer qu'il y a intérêt à travailler ensemble (avec la CCU) et que la TPU invite à travailler ensemble.
La réponse de Jean Luc Chapon, est prévisible : « Comment travailler aujourd'hui avec la CCU ? Quand Uzès est attaqué, il conviendrait de faire bloc et d'inciter la CCU à préciser les transferts de compétence qu'elle envisage. Uzès est un gros village qui gérait son avenir grâce à l'apport de la taxe professionnelle. Calculer une dette par habitant, c'est oublier l'enrichissement en investissement d'Uzès, par exemple la gendarmerie, la médiathèque... Concernant la ZAC Mayac, la sixième tranche ouverte de préférence aux primo-accédants est en cours de commercialisation et le financement de l'ensemble est équilibré malgré le don de terrain (2 hectares) au Conseil général pour construire le collège Trintignant. Enfin au sujet des arènes, il s'agit d'une brève de comptoir : le chantier débutera en septembre prochain, après la fête votive, mais les travaux ont déjà commencé. »
08:16 Publié dans Commune | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : débat
Insertion: Le Conseil général dans le collimateur des Verts

Silvain Pastor et Christophe Cavard à Uzes.
La dissolution de l'association uzétienne d'insertion FAR et la mise à pied de quinze employés ont incité Silvain Pastor, secrétaire des Verts du Gard, et Martial Jourdan, secrétaire du groupe des Verts de Rhône Uzège, à tenir à Uzès une réunion décentralisée sur le thème "Les associations d'insertion face à la logique de concurrence imposée par le conseil général du Gard". Présent également, Christophe Cavard, conseiller général qui, de 2004 à 2008, a été en charge de l'insertion, a précisé la situation : « Une injonction du Trésorier payeur général d'adapter la politique départementale aux directives européennes préconisant dans le cadre de l'insertion la procédure des appels d'offres a été suivie trop rapidement par le conseil général du Gard, sans concertation préalable.» Les acteurs de l'insertion ont été mis au courant de cette décision le 1 er octobre 2008, l'appel d'offres a été lancé le 15 décembre avec mise en action le 1 er janvier.
Gilles Cèbe, président de FAR à Uzès, regrette cette précipitation : « Nous n'avons pas eu le temps d'engager les procédures de licenciements nécessaires. Nous n'avons donc pas soumissionné. Le 5 janvier, nous avons décidé une dissolution amiable de l'association. » Silvain Pastor renchérit : « Nous imputons cette situation uniquement au groupe majoritaire du conseil général, en aucun cas aux employeurs. Le Département prétend que l'appel d'offres lui est imposé, mais la directive européenne ne l'y contraint pas. Nous allons demander qu'il revoie sa copie car il y a d'autres solutions. »
Comme solutions, Christophe Cavard parle du Revenu de solidarité active (RSA) qui devrait encourager le travail et faciliter le retour à l'emploi, de pactes territoriaux d'insertion au niveau d'un territoire avec des partenaires à part entière.
« Le conseil général a intériorisé le rouleau compresseur libéral », a conclu Silvain Pastor.
07:55 Publié dans Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : insertion
26.02.2009
Théâtre : le Footsbarn a planté son chapiteau à Pont des Charrettes

Ça y est : le Footsbarn Travelling Theatre a planté son chapiteau sur le parking du musée du Bonbon, à Pont des Charrettes, où il donne cet après-midi, à 14 heures, demain et après demain, à 20 h 30, L'homme qui rit de Victor Hugo.
Né il y 38 ans, le Footsbarn a acheté son premier chapiteau en 1975. Il adoptait progressivement une vie itinérante, quittait l'Angleterre en 1981 et, comme dans les cirques, les comédiens emménageaient dans une roulotte où ils embarquaient toute leur famille. C'est la dixième fois au moins que le Footsbarn vient à Uzès, où le spectacle a commencé, en fait, dès l'arrivée de la première caravane, les bénévoles de l'ATP attendant cet instant avec fébrilité.
C'est l'occasion de rencontrer l'équipe qui constitue maintenant le Footsbarn : Brahim Arar, régisseur de plateau, qui était en 90 maçon-ferrailleur à Montluçon, Matthieu Bertault, technicien de plateau, fils de marionnettiste qui a sillonné les routes avec le cirque de ses parents, Thomas Boudic, technicien de plateau, ébéniste diplômé de l'école Boule, Joe Cunningham, comédien, musicien et directeur artistique, au Foostbarn depuis 1971, Sylvie Falzone, comptable, qui a forgé son expérience dans la grande distribution, Patrick Richard Hayter, comédien, musicien et directeur artistique, formé à l'école de Jacques Lecoq, au Footsbarn depuis 1973, Frédéricka Hayter, scénographe américaine qui crée les masques, les marionnettes et les accessoires des spectacles, Bruno Hocquard, régisseur général, ébéniste de formation puis animateur de plein air, Sophie Lascelle, qui s'occupe des projections, Kemi Yamauchi, comédienne, acrobate, musicienne et danseuse japonaise....
Une troupe internationale itinérante qui a choisi d'établir sa base administrative et technique au centre de la France, à proximité de Montluçon, dans un corps de ferme acquis en 1990, composé de six bâtiments, qui lui permet de stocker son matériel et de préparer ses créations, mais également de se ressourcer. Ainsi est née l'association La Chaussée q ui répond au désir de la compagnie de maintenir une activité théâtrale tout au long de l'année et de faire, de ce qui s'appelle également la Chaussée, un véritable lieu de vie et d'échanges, de création et d'animation, à travers un projet d'éducation et de création théâtrale. Des stages, environ 6 par ans, sont animés par des membres du Foostbarn ou par des artistes travaillant dans le même esprit. Ils rassemblent des stagiaires venant de la France entière et de l'étranger.
Le Footsbarn s'empare maintenant des mots de Victor Hugo pour donner vie à un texte baroque. Une tempête de neige, un bateau qui chavire, un palais, une fête foraine, des saltimbanques un donjon...
Réservation au 04 66 03 14 65.
07:49 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : footsbarn
25.02.2009
Patrimoine : préservation des ruines de l'église Saint Géniès

C'était réclamé depuis des dizaines d'années, car ce vestige le plus ancien de l'histoire d'Uzès s'est dégradé au fil du temps, au point d'être menacé. Il s'agit de l'église Saint Géniès, identifiable de loin par le boqueteau de pins qui lui sert d'écrin à la sortie d'Uzès, route de Saint-Ambroix. En collaboration avec les monuments historiques, le service urbanisme de la ville a confié, à une entreprise spécialisée, les travaux de confortation des vestiges de cette église. Il s'agit dans un premier temps de stabiliser l'existant et d'enlever les végétaux qui ont poussé, puis de refaire le revêtement des voûtes et d'essayer de limiter le ravinement. L'enveloppe consacrée à ce chantier est de l'ordre de 50 000 €.
L'histoire de cette église remonte à l'époque romaine. « Géniès, greffier du tribunal d'Arles, sa ville natale, raconte Lionel d'Albiousse dans son Guide de l'étranger à Uzès (1901), ne voulut pas participer aux condamnations, qu'il trouvait injustes, contre les chrétiens et il prit la fuite. » Poursuivi et retrouvé au nord est d'Uzès, il fut ramené à Arles où il fut condamné à mort et décapité sur les rives du Rhône.
En souvenir de son arrestation et à l'endroit même où elle eut lieu, fut construite en son honneur une église qui fut détruite par les Sarrasins, entre 729 et 736.
Au XIIe siècle, au même emplacement, fut édifiée l'église actuelle dont ne subsistent que des ruines. L'église Saint Géniès, bel exemple du style roman, se développait en forme de croix latine, orientée est/ouest. Elle mesurait 20 mètres de long et 18 de large au transept. La nef large de 6 mètres comptait cinq travées en berceau. Les trois absides, qui sont les ruines les plus visibles, étaient décorées à l'extérieur de 16 arcatures doubles se réunissant en forme de clés pendantes sur la corniche du couronnement. L'abside centrale mesurait 4,60 mètres de diamètre et 7,40 mètres de haut. Ces précisions, apportées par l'abbé Pierre Béraud dans son livre Uzès son diocèse, son histoire (1947), proviennent du rapport de M. Bègue, architecte d'Uzès (11 mars 1833).
Lionel d'Albiousse ajoute un plus au mystère qui entoure cette église rurale qui, au Moyen Age, a connu une certaine importance. Dans le mur de chevet de cette église existaient, gravées, deux épitaphes de l'époque carolingienne. Un spécialiste, M.Garmer-Durand, qui les avait traduites avait trouvé la trace d'un certain Hermenfroi Pellegrin qui serait un ancêtre de la famille Pellegrin qui a donné des chanoines à l'église d'Uzès et d'une dame pieuse, Bertille, qui aurait été une compagne de la Duchesse Dhuoda de Septimanie.... Voilà matière à rêver, au printemps, bercé par le bruit du vent dans des frondaisons privilégiant la détente.
08:54 Publié dans Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : st géniès
Sictomu : une défaillance qui va être réparée

Que ce soit sur la petite place située à côté de l'ancien hôpital ou au bas de la rue du Collège, le conteneur enterré "Reste" (ordures ménagères) est enrubanné et fermé à l'utilisation, faisant penser, à l'approche des fêtes pascales, à un oeuf de Pâques. Pour pallier à cette situation, le Sictomu (syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères de la région d'Uzès) a mis en place, à proximité, des conteneurs sur roues qui, à l'exception de certains jours (le week-end notamment), suppléent la colonne fermée.
La situation dure depuis plusieurs semaines et génère le mécontentement des utilisateurs. Il s'agit en fait de la plaque de fermeture qui est défaillante et qui aurait pu être changée rapidement si le fournisseur n'était lui-même défaillant. Le Sictomu a trouvé une solution ailleurs et annonce la réparation dans les prochains jours.
08:47 Publié dans Commune | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sictomu
Métiers d'art: Le concours Expressions d'Art et Vérité
Le concours Expressions d'Art et Vérité se tiendra le jeudi 26 février, de 14 heures à 18 heures, dans la salle des commissions de la mairie.
La présélection a été effectuée voilà une quinzaine de jours.
Ont été retenus 13 élèves du lycée des Métiers d'art Georges Guynemer qui ont présenté des projets bien construits :
en marqueterie, Florent Mossu et Cléryl Lereboulet ;
en sculpture ornementiste, Yoan Vincent-Flaquet et Martin Segurel ;
en sculpture sur bois, Adrien Courbier er Jules Infante ;
en ébénisterie, Mathieu Vetesse et Florian Pierre ;
en ferronnerie d'art, Daniel Figuière et Thomas Capel ;
en taille de pierre, Romain David et Mathilda Jamar ;
en bronze, Lou Giesen.
08:39 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : concours





